jeudi 26 juillet 2007

LA CASADA INFIEL

A Lydia Cabrera y a su negritY yo que me la lleve al río creyendo que era mozuela, pero tenía marido. Fue la noche de Santiago y casi por compromiso. Se apagaron los faroles y se encendieron los grillos. En las últimas esquinas toque sus pechos dormidos, y se me abrieron de pronto como ramos de jacintos. El almidón de su enagua me sonaba en el oído como una pieza de seda rasgada por diez cuchillos.Sin luz de plata en sus copas los árboles han crecido y un horizonte de perros ladra muy lejos del río. Pasadas las zarzamoras, los... [Lire la suite]
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jeudi 26 juillet 2007

LA FEMME ADULTERE...

A Lydia Cabrera y a su negrit Je la pris près de la rivièreCar je la croyais sans mariTandis qu'elle était adultèreCe fut la Saint-Jacques la nuitPar rendez-vous et compromisQuand s'éteignirent les lumièresEt s'allumèrent les cri-criAu coin des dernières enceintesJe touchai ses seins endormisSa poitrine pour moi s'ouvritComme des branches de jacinthesEt dans mes oreilles l'empoisDe ses jupes amidonnéesCrissait comme soie arrachéePar douze couteaux à la foisLes cimes d'arbres sans lumièreGrandissaient au bord du cheminEt tout un... [Lire la suite]
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jeudi 26 juillet 2007

POEMA V

POEMA V Para que tú me oigas mis palabras se adelgazan a veces como las huellas de las gaviotas en las playas. Collar, cascabel ebrio para tus manos suaves como las uvas. Y las miro lejanas mis palabras. Más que mías son tuyas. Van trepando en mi viejo dolor como las yedrasEllas trepan así por las paredes húmedas.Eres tú la culpable de este juego sangriento. Ellas están huyendo de mi guarida oscura.Todo lo llenas tú, todo lo llenas. Antes que tú poblaron la soledad que ocupas, y están acostumbradas más que tú a mi tristeza. Ahora... [Lire la suite]
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jeudi 26 juillet 2007

EL VIENTO EN LA ISLA...

EL VIENTO EN LA ISLA« El viento es un caballo :όyelo cόmo correpor el mar, por el cielo.Quiere llevarme : escuchacόmo recorre el mundopara llevarme lejos.Escόndeme en tus brazospor esta noche sola,mientras la lluvia rompecontra el mar y la tierrasu boca innumerable.Escucha cόmo el vientome llama galopandopara llevarme lejos.Con tu frente en mi frente,con tu boca en mi boca,atados nuestros cuerposal amor que nos quema,deja que el viento pasesin que pueda llevarme.Deja que el viento corracoronado de espuma,que me llame y me... [Lire la suite]
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jeudi 26 juillet 2007

LE VENT DANS L'ÎLE..

LE VENT DANS L’ÎLE« Le vent est un cheval :écoute comme il courtà travers mer et ciel.Pour m’emmener : écoutecomme il parcourt le mondepour m’emmener au loin.Cache-moi dans tes bras,cette nuit solitaire,tandis que la pluie blesseà la mer, à la terre,innombrable, sa bouche.Entends comme le ventm’appelle en galopantpour m’emmener au loin.Ton front contre mon front,ta bouche sur ma bouche,nos deux corps amarrésà l’amour qui nous brûle, laisse le vent passer, qu’il ne m’emporte pas.Laisse courir le ventd’écume couronné,qu’il m’appelle... [Lire la suite]
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jeudi 26 juillet 2007

HYMNE A LA MER

J'ai désiré un hymne à la Mer avec des rythmes amples comme les vagues qui crient ;A la Mer quand le soleil tel un étendard écarlate dans ses eaux flamboie;A la Mer quand elle embrasse les seins dorés des plages vierges qui assoiffées attendent ;A la Mer quand ses hordes hurlent ,quand les vents lancent leurs blasphèmes ,Quand brillent dans ses eaux d'acier la lune brunie et sanglante;A la Mer quand sur elle verse sa tristesse sans fond la coupe d'étoiles .Aujourd'hui je suis descendu de la montagne à la valléeet de la vallée... [Lire la suite]
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