mercredi 15 août 2007

PAROLES AMERINDIENNES

  Il parait qu'autrefois, nous étions civilisés et instruits...Nous, savions parler aux arbres et à toutes les plantes, au peuple aile, aux quadrupèdes, aux êtres rampants, aux mammifères et au peuple des poissons.De plus, nous êtions tous capables de communiquer entre nous [ ... ] nous formions un seul et même esprit. C'est ce qu'on appelle être civilisé, ou instruit. Et puis, nous nous sommes en quelque sorte éloignés de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes...   J'ai vu plus que je n'en puis dire,... [Lire la suite]

mercredi 15 août 2007

L'EVEIL

Le présent et le passé tissés avec Des fils colorés empruntés à l'avenir. C'est ce que tu enseignes, ô lune, Hamac accroché à deux astres, Montre où sonnent les heures de Lucifer Loupe brillante du savant !C'est aussi ce que rugissent les cymbales d'or du Soleil Quand elles se heurtent dans l'espace azuré de mon crâne. Mon âme s'éveille à la berceuse que murmure la Mère Eternité.J'ai pris la lumière dans ma mainLa clarté m'a pris dans ses cheveuxEt nous sommes allés tous les deuxDans les bleus espaces sans cheminJusqu'au centre où... [Lire la suite]
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mercredi 15 août 2007

L'OFFRANDE LYRIQUE.... Extraits

L'offrande Lyrique  Laisse subsister ce peu de moi par quoi, je puisse te nommer mon tout. Laisse subister ce peu de ma volonté par quoi je puisse te sentir de tous cotés, et venir à toi en toutes choses, et t'offrir mon amour à tout moment. Laisse seulement subsister ce peu de moi par quoi je puisse jamais te cacher. Laisse seulement cette petite attache subsister par quoi je suis relié à ta volonté, et par où ton dessein se transmet dans ma vie : c'est l'attache de ton amour. R . TAGORE
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mercredi 15 août 2007

ALBERT CAMUS ...Extraits ETE

'...A midi, sur les pentes à demi sableuses et couvertes d’héliotropes comme d’une écume qu’auraient laissée en se retirant les vagues furieuses des derniers jours, je regardais la mer qui, à cette heure, se soulevait à peine d’un mouvement épuisé et je rassasiais les deux soifs qu’on ne peut tromper longtemps sans que l’être se dessèche, je veux dire aimer et admirer. Car il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé : il y a du malheur à ne point aimer. Nous tous, aujourd’hui, mourons de ce malheur. C’est que le sang, les... [Lire la suite]
Posté par emmila à 21:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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