mercredi 12 décembre 2007

PORTE FERMEE

Elle ferme la porte.   Derrière, le monde,   le bruit du monde   La fortune   avec ses griffes de fauve.   Dans l' atmosphère austère de son alcôve   Juana défait le noeud des mains   de ses mains   retire l’étourdissant bandeau   de ses yeux,   elle prend une plume :   « Je rêve. »   Deux mots   qui   inaugurent   un siècle de femme   Renata DURAN
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mercredi 12 décembre 2007

LOS OJOS DEL AGUA

Cuando la luz se rompecontra el vacioEntoncesSolo entoncesnace el aguaprimeraen la esfera del solHay un pozoUna fuenteUn rioque se creceen puratransparenciay regresan mis suenosa inundar el abismocon su juegode tiempoEntoncesSolo entoncesse abre el mara mi fuego. RENATA DURAN
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mercredi 12 décembre 2007

LES YEUX DE L'EAU

Quand la lumière se brisecontre le videAlors seulementnaît l'eaupremièredans la sphère du soleilIl y a un puitsune fontaineun fleuvequi déborde en puretransparenceet mes rêves reviennentinonder l'abîmeavec son jeude tempsAlorsAlors seulementla mers'ouvreà mon feu. RENATA DURAN
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mardi 11 décembre 2007

LE VIN

Le vin D’un regard il me fit plus belle et je pris cette beauté pour moi. Heureuse, j’avalai une étoile. Il m’invente telle mon reflet dans ses yeux. Et je danse, danse ailes déployées La table est table, le vin est vin dans un verre qui est verre solidement posé sur la table. Mais moi dans tout cela je ne suis qu’une illusion illusion sans limites illusion jusqu’au sang. Je lui parle de ce qu’il veut entendre: des fourmis mourant d’amour sous l’étoile du pissenlit. Je lui jure que les roses chantent quand elles ont bu du vin.... [Lire la suite]
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mardi 11 décembre 2007

MEDITATION SUR LA MORT D'UNE FIGUE

Les oiseaux sont de jour Les oiseaux sont de nuit Figue puissante et belle Et de peau blanche et de peau noire es-tu Selon ta race étrange A peine ouverte avec du sec avec du lait Et dans ton corps d’infante Fendu sous le duvet Le feu de ta féminité nature Attire écarte épuise Les oiseaux fous de la lumière de la lune Aux pièges de l’Angelico Fermés, réels Beauté saveur l’éclat des étamines Tes fibres tes fibrilles Quand tu t’ouvrais cela qui savait rire Etait bouche avec bouche La couleur de ta chair chargée de lèvres Et ta langue... [Lire la suite]
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dimanche 9 décembre 2007

AIMER....

Aimer quelqu'un, c'est le lire. C'est savoir lire toutes les phrases qui sont dans le coeur de l'autre, et en lisant le délivrer.C'est déplier son coeur comme un parchemin et le lire à haute voix, comme si chacun était à lui-même un livre écrit dans une langue étrangère.Il y a plus de texte écrit sur un visage que dans un volume de la Pléiade, et quand je regarde un visage, j'essaie de tout lire, même les notes en bas de page.Je pénètre dans les visages comme on s'enfonce dans le brouillard, jusqu'à ce que le paysage s'éclaire... [Lire la suite]
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dimanche 9 décembre 2007

ALBERT CAMUS...Extrait

Ne marche pas devant moiJe ne te suivrai peut-être pas.Ne marche pas derrière moiJe ne te guiderai peut-être pas.Marche à côté de moiEt sois simplement mon amie. ALBERT CAMUS
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jeudi 6 décembre 2007

LA CANCION DESESPERADA

Emerge tu recuerdo de la noche en que estoy.El río anuda al mar su lamento obstinado.Abandonado como los muelles en el alba.Es la hora de partir, ¡oh abandonado!Sobre mi corazón llueven frías corolas.¡Oh sentina de escombros, feroz cueva de náufragos!En ti se acumularon las guerras y los vuelos.De ti alzaron las alas los pájaros del canto.Todo te lo tragaste, como la lejanía.Como el mar, como el tiempo. Todo en ti fue naufragio!Era la alegre hora del asalto y el beso.La hora del estupor que ardía como un faro.Ansiedad de piloto,... [Lire la suite]
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jeudi 6 décembre 2007

ET SI APRES...

Et si après la haine venait l’amour. Prends ma main, elle reste tendue. A toi de décider, A toi de choisir, Le meilleur ou le pire, Arracher ou semer. Tu peux la couper pour haïr Ou la serrer pour aimer. . MAJED BAMYA .
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jeudi 6 décembre 2007

LE PLUS FASCINANT DE TOUS EST L'AMANDIER

Avez-vous, une fois dans votre vie, pris le temps d’écouter un arbre ? Il faut avoir l’oreille fine, car ces êtres-là ne parlent pas fort. Tout est dans le vent. Les feuilles bougent, puis les branches, il arrive que tout l’arbre balance. Et quand le vent est passé, alors c’est le soleil. Les feuilles qui filtrent la lumière. Les ombres qui se projettent ou ne se projettent pas. Le vert qui joue avec le bleu ou le marron. C’est la danse des couleurs, tout en nuance. La palette de Picasso rougit de honte, de jalousie et d’envie. Le... [Lire la suite]
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