jeudi 6 décembre 2007

LETTRE AU PRESIDENT de la République en réponse à son intervention télévisée, de la part d’une prof au camping.

Lettre au Président de la République en réponse à son intervention télévisée, de la part d’une prof au camping. samedi 22 septembre 2007 Aillant sur Tholon, le 21 septembre 07, au soir. Monsieur le Président de la République, Je vous vois et je vous écoute parler du mérite des enseignants. Je suis professeure de français. Je suis en arrêt longue maladie depuis septembre 2005 en raison d’une maladie neurologique. Je suis à demi-traitement depuis mai 2007 et j’ai une dette de 8000 euros à régler à l’éducation nationale... [Lire la suite]
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jeudi 6 décembre 2007

AIMER , QUELLE FOLIE...?

Aimer, quoi de plus beau ? Aimer, quoi de plus doux ? Mais, aimer, c’est aussi épouser la souffrance, C’est parfois prendre le risque de la folie, C’est, quelquefois, embrasser la mort… Est-il pire sort que celui-ci ? Souffrir parce qu’on aime ? Qu’existe-t-il de plus absurde, Que de perdre la raison ou De mourir d’avoir trop aimé ? Quel sadique a-t-il donc institué cette règle d’airain, « Si tu veux t’approprier l’amour, Empoignes aussi tout le poids de la souffrance… » : Les amours humaines qui se défont, se détruisent ;... [Lire la suite]
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mercredi 5 décembre 2007

SEMENCES

Prisonnières. On va nous emprisonner. Elles et moi Elles. Des milliers de milliers d’âmes sveltes qui avec moi sont contrebandières De valeurs. D’utopies possibles. D’art. Art. Négation de la finitude humaine. Vivre sans masque est désir de beauté.C’est mon rêve de toujours vigilante pour les rêves. C’est une soif de mains ouvertes. Cette soif si grande qu’elle m’étouffe. Je veux que chaque fenêtre éclaire un violon, un piano, une harpe. Qu’en toutes avenues du monde des sculptures de Giacometti regardent avec ravissement La Pietà. Je... [Lire la suite]
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mercredi 5 décembre 2007

A TOI MON ANGE

La vie nous prend des êtres chers Pour combler le ciel d’étoiles éternelles Afin d’épouser l’univers clair De nos pensées les plus belles. La voûte Céleste nous anime le coeur De nos songes tristes et demeurent En nos âmes en douceur Pour se recueillir avec ferveur. Sur le chemin des astres, je suis là Et je t’aime comme une amie sage Qui connaît ta peine et t’embrasse Pour t’aider dans cette vague. Je t’aide de mon mieux par ma force Et je te donne un bouquet d’amitié en or Qui va t’encourager pour aller au port De la... [Lire la suite]
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mardi 4 décembre 2007

MOITESSIER...Extrait

BERNARD MOITESSIER   J'entends des sifflements familiers. Je sors vite, comme toujours lorsque les dauphins sont là. Mais cette fois, je ne crois pas en avoir jamais vu autant. L'eau est blanche de leurs éclaboussements, sillonnée en tout sens par le couteau de leur dorsale. Ils ne sont pas loin d'une centaine. (...)          Une ligne serrée de vingt-cinq dauphins nageant de front passe de l'arrière à l'avant du bateau, sur tribord, en trois respirations, puis tout le groupe vire... [Lire la suite]
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mardi 4 décembre 2007

SAN JUAN DE LA CRUZ

Oubli de ce qui est crééet mémoire du créateurfaire attention à l'intérieurl'ami ne cesser de l'aimer... SAN JUAN DE LA CRUZ
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mardi 4 décembre 2007

BLANC SUR BLANC IX

Traverser le matin jusqu'à la feuilledes peupliersêtre frère d'une étoile, ou son fils,ou peut-être père un jour d'une autre lumière de soie,ignorer les eaux de mon nom,les secrètes noces du regard,les chardons et les lèvres de la soif,ne pas savoir commenton finit par mourir d'être une telle hésitation,un si grand désird'être flamme, de brûler ainsi d'étoileen étoile,jusqu'à la fin. EUGENIO DE ANDRADE
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mardi 4 décembre 2007

BLANC SUR BLANC XVII

J'ignore ce que la fleur de l'eau peut êtremais je connais déjà son parfum : après les premières pluiesil monte à la terrasse,entre nu par le balcon,le corps encore mouillérecherche notre corps et se met à trembler : c'est alors comme si dans sa boucheun fond d'immortaliténous étais donné à boireet que toute la musique de la terre,toute la musique du ciel était nôtre,jusqu'à la fin du monde,jusqu'au point du jour. EUGENIO DE ANDRADE
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mardi 4 décembre 2007

R. TAGORE....Extrait

Tes yeux m'interrogent, tristes, cherchant à pénétrer ma pensée; de même la lune voudrait connaître l'intérieur de l'océan.J'ai mis à nu devant toi ma vie tout entière, sans en rien omettre ou dissimuler. C'est pourquoi tu ne me connais pas.Si ma vie était une simple pierre colorée, je pourrais la briser en cent morceaux et t'en faireun collier que tu porterais autour du cou.Si elle était simple fleur, ronde, et petite, et parfumée, je pourrais l'arracher de sa tige et la mettre sur tes cheveux.Mais ce n'est qu'un cœur, bien-aimée. Où... [Lire la suite]
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mardi 4 décembre 2007

PREFACIO

Plegó la luz del día, yo mi sonrisa pliegoHan sembrado en mi España los estambres de fuegoYo beso los trigales, las Auroras yo besoYo quisiera sembrar estambres del progresoMe duele el crepúsculo, me hiere la luz quebradaLos nidales vacíos y la risa tronchadaYo amo el amanecer y la clara mañanaCon la nueva esperanza del niño en la ventanaMe angustia la miseria en el brusco sollozoEn que agoniza España hundida en su destrozoYo quiero la abundancia y los cantos del aguaY el martillo en la paz cantando con la fraguaOigo una voz de madre,... [Lire la suite]
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