jeudi 13 mars 2008

FÁBRICAS DEL AMOR

Y construí tu rostro.Con adivinaciones del amor, construía tu rostroen los lejanos patios de la infancia.Albañil con vergüenza,yo me oculté del mundo para tallar tu imagen,para darte la voz,para poner dulzura en tu saliva.Cuántas veces tembléapenas si cubierto por la luz del veranomientras te describía por mi sangre.Pura mía,estás hecha de cuántas estacionesy tu gracia desciende como cuántos crepúsculos.Cuántas de mis jornadas inventaron tus manos.Qué infinito de besos contra la soledadhunde tus pasos en el polvo.Yo te oficié, te... [Lire la suite]
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jeudi 13 mars 2008

SI DULCEMENTE POR TU CABEZA PASABAN LAS OLAS...

si dulcemente por tu cabeza pasaban las olas del que se tiró al mar/ ¿qué pasa con los hermanitos que entierraron?/¿hojitas les crecen de los dedos?/¿arbolitos/[otoños que los deshojan como mudos?/en silenciolos hermanitos hablan de la vez que estuvieron a dostres dedos de la muerte/sonríen recordando/aquel alivio sienten todavía como si no hubieran morido/como sipaco brillara y rodolfo mirase toda la olvidadera que solía arrastrar colgándole del hombro/o haroldo hurgando su amargura[(siempre) sacase el as de espadas/puso su boca... [Lire la suite]
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jeudi 13 mars 2008

JE VIS MAINTENANT PLUS PRES DU SOLEIL

Je vis maintenant plus près du soleil, les amis ne connaissent pas le chemin: il est bon de n'appartenir à personne d'être dans les hautes branches, frère de la chanson libre de l'oiseau de passage, reflet d'un reflet, contemporain de tout regard pris au dépourvu, d'aller seulement et venir avec les marées, ardeur pétrie d'oubli, douce poussière à fleur de mousse, à peine cela. . EUGENIO DE ANDRADE . OEUVRE PIERRE -GEORGES TABOUILLET
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jeudi 13 mars 2008

JUAN GELMAN...Extrait

AMOUR QUI S'APAISE finit-il?commence-t-il? quelle nouvellevieillesse l'attend encore?quel éclat? amour qui se penche de soi-même vers soi-même étantaussi mémoire de soimangeant de soi quelle vieille ombre lui sucera la nuque? oh pestesqui ont visité mon paysont attaqué sont partiesétrangères comme le vent . JUAN  GELMAN Extrait d'Obscur ouvert, éditions PHI, 1997 .
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