lundi 28 avril 2008

LA CAMISA ROJA

Sí, ella es roja... y eso no es todosi supieran lo que es y de dónde viene...¡Tengan, toquen!de tela...¿de tela?¡Pero si es un velo!de soga...¿de soga?pero tallada en la misericordiade seda...Yo hago versos... ¡pero nada de seda!¿de hilo?... ¿de satén?... ¿de nylon?pero no, sino...Esta camisa es mucho mejor que elloEscuchen bien... siéntense... escuchen bien...Esta camisa... Esta camisa...es de poesíaUna falda de lunacuando el sol pícaro le ha comido el cieloLa pena de una dunacuando una carraca busca allí una mirada fraternaEs de... [Lire la suite]
Posté par emmila à 09:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 28 avril 2008

LA CHEMISE ROUGE

  La chemise rougeOui elle est rouge ... et ce n'est pas tout....Si vous saviez ce qu'elle est et d'où elle vient...Tenez touchez !De la toile...De la toile ?Mais c'est une voile !De la corde...De la corde ?Mais taillée dans la miséricorde...De la soie...Je fais des vers...Mais pas de soie !Du fil ?... du satin ? ... du nylon ?...Mais non mais non...Cette chemise-là c'est bien mieux que celaEcoutez bien asseyez-vous... Ecoutez bien...Cette chemise-là... Cette chemise-là...C'est de la poésieUn jupon de la luneQuand le soleil... [Lire la suite]
Posté par emmila à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
lundi 28 avril 2008

PREFACIO

La poesía contemporánea no canta, se arrastra.Tiene sin embargo el privilegio de la distinción… No frecuenta las palabras mal afamadas.Sólo toca las palabras con guantes: a “menstrual” prefiere “periódico”, y no deja de repetir que hay palabras que no deben salir del laboratorio o del Código.El esnobismo universitario que consiste, en poesía, en emplear sólo palabras determinadas y en privarla de ciertas otras, ya sean técnicas, médicas, populares o de argot, me hace pensar en el prestigio del enjuague y el besamanos.El enjuage no... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 28 avril 2008

VIVIR DE PIE

He aquí que uno se escondeCuando se levanta el vientoPor miedo a que nos empujeHacia combates demasiado rudosHe aquí que uno se escondeEn cada amor nacienteQue nos dice tras el anteriorYo soy la certidumbreHe aquí que uno se escondeQue nuestra sombra un instantePara mejor huir de la inquietudSea la sombra de un niñoLa sombra de las costumbresQue plantaron en nosotrosCuando teníamos veinte años¿Será imposible vivir de pie?He aquí que uno se arrodillaPor estar medio caídoBajo el increible pesoDe nuestras cruces ilusoriasHe aquí que uno... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 28 avril 2008

VIVRE DEBOUT

  Voilà que l'on se cache Quand se lève le vent De peur qu'il ne nous pousse Vers des combats trop rudes Voilà que l'on se cache, Dans chaque amour naissant Qui nous dit après J'autre Je suis la certitude Voilà que l'on se cache Que notre ombre un instant Pour mieux fuir l'inquiétude Soit l'ombre d'un enfant L'ombre des habitudes Qu'on a planté en nous Quand nous avions vingt ans Serait-il impossible de vivre debout ? Voilà qu'on s'agenouille D'ètre à moitié tombé Sous l'incroyable poids De nos croix illusoires Voilà qu'on... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
lundi 28 avril 2008

EL ADIOS

  Hemos vuelto a nuestro origen.Fue el lugar de la evidencia, aunque desgarrada.Las ventanas mezclaban demasiadas luces,Las escaleras trepaban demasiadas estrellasQue son arcos que se hunden, escombros,El fuego parecía arder en otro mundo. Y ahora hay pájaros que vuelan de una habitación a la otra,Los postigos se cayeron, la cama está cubierta de piedras,La chimenea llena de restos del cielo que van a apagarse.Allí, por las tardes, hablábamos casi en voz bajaDebido a los rumores de las bóvedas, allí, sin... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 28 avril 2008

L'ADIEU

Nous sommes revenus à notre origine.Ce fut le lieu de l'évidence, mais déchirée.Les fenêtres mêlaient trop de lumières,Les escaliers gravissaient trop d'étoilesQui sont des arches qui s'effondrent, des gravats,Le feu semblait brûler dans un autre monde.Et maintenant des oiseaux volent de chambre en chambre,Les volets sont tombés, le lit est couvert de pierres,L'âtre plein de débris du ciel qui vont s'éteindre.Là nous parlions, le soir, presque à voix basseA cause des rumeurs des voûtes, là pourtantNous formions nos projets : mais une... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]