dimanche 6 juillet 2008

VERGOGNA A TE CHI BRUSGI A NOSTRA TERRA

Il est des parfums inoubliablesAu crépuscule d'un jour magiqueA l'aube d'une promesse de vieOù la mer odorante et vagabonde,Où la terre, lourde des senteurs du maquis,Dans l'indolence fiévreuse de l'été,Offre, comme un refuge aux libres créatures,Son temple de beauté, de couleurs, de fragrances,Fascinantes et ensorcelantes compositions de la natureMais au dessous d'un ciel cruellement bleu,S'élèvent les sourdes plaintes des êtres qui s'enfuientDevant cet embrasement vomissant de flammes,Suffoqués par un suaire de fumée... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2008

ODA A LA SOLEDAD

« Ah soledad,mi vieja y sola compañera,salud.Escúchame tú ahoracuando el amorcomo por negra magia de la mano izquierdacayó desde su cielo,cada vez más radiante, igual que lluviade pájaros quemados, apaleado hasta el quebranto, y quebrantaronal fin todos sus huesos,por una diosa adversa y amarilla.Y tú, oh alma,considera o medita cuántas veceshemos pecado en vano contra nadiey una vez más aquí fuimos juzgados,una vez más, oh dios, en el banquillode la infidelidad y las irreverencias.Así pues, considera,considérate, oh alma,para... [Lire la suite]
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dimanche 6 juillet 2008

LA LUMIÈRE TOMBÉE DE LA NUIT

«  verse sphingetes larmes dans mon délirepousse avec des fleurs dans mon attenteparce que le salut célèbrele jaillissement du néantverse sphingela paix de tes cheveux de pierredans mon sang enragéje ne comprends pas la musiquede l’ultime abîmeje ne sais pas le sermondu bras du lierremais je veux appartenir à l’oiseau amoureuxqui traîne les fillesivres de mystèreje veux l’oiseau savant en amourle seul qui est libre » . ALEJANDRA  PIZARNIK . TSUGUHARO  FOUJITA
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dimanche 6 juillet 2008

LA LUZ CAIDA DE LA NOCHE

« vierte esfingetu llanto en mi deliriocrece con flores en mi esperaporque la salvación celebrael manar de la nadavierte esfingela paz de tus cabellos de piedraen mi sangre rabiosayo no entiendo la músicadel ultimo abismoyo no sé del sermóndel brazo de hiedrapero quiero ser el pájaro enamoradoque arrastra a las muchachasebrias de misterioquiero al pájaro sabio en amorel único libre » . ALEJANDRA  PIZARNIK . GUSTAV  KLIMT
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dimanche 6 juillet 2008

LE VOYAGE

« Dans l’eau fougueuse et limpideDe ce torrent je descendraiJusqu’à cet instant où ma montagne Se fera plaineTrès loin de ce ciel si proche Que tu le peux toucherJusqu’au point précisOù le fleuve caresse la merMais qui sait où le fleuve rencontre la mer ? . GIANMARIA  TESTA .
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dimanche 6 juillet 2008

ANDRE VELTER...

    « Comment jeter un regard neuf dans la tourmente où plus rien ne peut s’égarer ? Poursuivre sans savoir quel seuil a été franchi, ni si le pied a pris appui de l’autre côté du mirage ?    Le crédit du hasard est épuisé. L’aura de la magie s’est éteinte. Je retrouve la voie violente et sage de l’illumination, quand l’expérience est un corps de lumière qui traverse la glace et les pierres, les visages, les cendres et jusqu’à la ferveur et le feu. » . ANDRE  VELTER .
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dimanche 6 juillet 2008

LA CONQUE

« Passants, je me souviens du crépuscule vertOù glissent lentement les ombres sous-marines,Où les algues de jade au calice entr’ouvertÉtreignent de leurs bras fluides les ruinesDes vaisseaux autrefois pesants d’ivoire et d’or.Je me souviens du soir où la nacre s’irise,Où dorment les anneaux, étincelants encor,Que donnaient à la mer ses époux de Venise.Passants, je me souviens du mystique travailDes vivants jardins qui recèlent, virginales,L’anémone et la mousse et la fleur du corailDont l’effort des remous avive les pétales,Rose... [Lire la suite]
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