vendredi 10 octobre 2008

NE CHERCHEZ PLUS MON COEUR

Celui qui s'aventure ne porte pas de nom. La langue toute est son domaine. Agenouillé, il fouille avec des branches : un peu de terre dérange le ciel, de minces araignées patinent parmi les reflets. C'était sur les rives de la Meuse, à peu de pas du déversoir au tumulte incessant, ou bien en altitude, auprès d'un lac silencieux cerné de sapins, serti très haut dans la fraîcheur. Cela mélange ses eaux. Des paysages se superposent. Quelque source soudain imagine de jaillir, une écorce éclate, le torrent transparent enveloppe de glace... [Lire la suite]
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vendredi 10 octobre 2008

EL AZUL NO HACE RUIDO

El azul no hace ruido Es une color timido, sin doble intencion, presagio ni proyecto, que no se arroja bruscamente a la mirada como el amarillo o el rojo, sino que la atrae, la domestica poco a poco, le permite acercarse sin apremiarla, de modo que se submerge en el, se encueguece y se ahoga sin darse cuenta. El azul es un color propicio a la desaparicion. Un color donde morir, un color que libera, el color mismo del alma despues de haberse desembarazado del cuerpo, despues de haber salpicado toda la sangre y las visceras haberse... [Lire la suite]
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vendredi 10 octobre 2008

MARIA ZAMBRANO

"La poésie appartient à ce genre d'activités qui ne se pratiquent que sous l'empire du destin" ... . Quelques poètes lucides (...) ont su que la nostalgie qui les dévore non seulement se rapportait à l’enfance, mais à un temps antérieur à tout temps déterminable. Et ils savent que leur passion de la parole a pour but de lui rendre son innocence perdue grâce à laquelle la leur serait retrouvée ; en vérité atteinte. . . .   MARIA ZAMBRANO . . .
vendredi 10 octobre 2008

BONGA ( Angola)

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vendredi 10 octobre 2008

LA PALABRA

¿ dónde está la palabra, corazón, que embellezca de amor al mundo feo; que le dé para siempre - y sólo ya - fortaleza de niño y defensa de rosa ? . JUAN RAMON  JIMENEZ . Oeuvre de Béatriz Moya
vendredi 10 octobre 2008

LE MOT

Où est le mot, mon coeur, qui embellira d'amour le monde laid; qui lui donnera pour toujours - et seulement alors - une force d'enfant et une défense de rose ? . JUAN RAMON  JIMENEZ . Oeuvre de Béatriz Moya
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vendredi 10 octobre 2008

LA MORT

Ici nous avons dit : " Mort ", comme un point final, et nous nous sommes égarés dans le reste. Mais mourir c'est voyager, mourir c'est transcender; et toi tu deviens transcendant, - se souvenir de toi serait t'accompagner - dans les nuits d'étoiles dans les aurores pures, dans les hauts couchers de soleil, toi vivant, toi vivant, vivant et ardent, sur la pauvre paix de notre sec oubli ! . JUAN RAMON  JIMENEZ .
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vendredi 10 octobre 2008

LA MUERTE

Aquí hemos dicho : " Muerto " como un punto final, y no hemos perdido por lo otro ¡ Pero morir es viajar, morir es trascender; y tú  estás trascendiendo, - recordarte sería acompañarte  - en las noches de estrellas, en las auroras puras, en las altas puestas de sol, vivo tú, vivo tú, vivo y ardiente, sobre la pobre paz de nuestro seco olvido! . JUAN RAMON JIMENEZ .
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vendredi 10 octobre 2008

RENE CHAR

Dans le tissu du poème doit se retrouver un nombre égal de tunnels dérobés, de chambres d'harmonie, en même temps que d'éléments futurs, de havres au soleil, de pistes captieuses et d'existants s'entr'appelant. Le poète est le passeur de tout cela qui forme un ordre...Et un ordre insurgé. . RENE  CHAR .
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