Une odeur de printemps attise les bourgeons. Des arbres serruriers ouvrent l’enchantement. Pommiers de fêtes, veines de feuilles, projets d’aubépine. Un frémissement parcourt l'angélus qui bouscule le silence. L'horloge s’épuise à dicter sa logique. Aux rideaux des façades les volets ne battent plus pour appeler à l’aide. Un plaisir visite les ramures. Rien n’arrête la course du vivant. Et le vieux monde, par un soleil de plus, pardonne encore à ses bourreaux.
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ILE  ENIGER

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ODEUR_DE_PRINTEMPS