jeudi 12 mars 2009

DESERT

Cette flamme qui brûle au fond des êtres est belle et pure. Ce n'est pas une déflagration qui calcine. C'est une action obstinée et réfléchie, une combustion continue. C'est la force de l'irréductible. C'est une flamme qu'on ne remarque pas tout d'abord, parce qu'on est souvent distrait par toutes les étincelles et tous les éclats qui tourbillonnent sans cesse : la brillance, le luxe, miroirs partout tendus, phares aveuglants braqués sur les yeux, grandes plages de couleur, de blancheur. Mais lorsque tout devient... [Lire la suite]
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jeudi 12 mars 2009

UN ESPANOL HABLA DE SU TIERRA

"Las playas, paramerasAl rubio sol durmiendo,Los oteros, las vegas,En paz, a solas, lejos;Los castillos, ermitas,Cortijos y conventos,La vida con la historia,Tan dulces al recuerdo,Ellos, los vencedoresCaines sempiternos,De todo me arrancaron.Me dejan el destierro.Contigo solo estaba,En ti sola creyendo;Pensar tu nombre ahoraEnvenena mis sueños.Amargos son los díasDe la vida, viviendoSólo una larga espera A fuerza de recuerdos.Un día, tú ya libreDe la mentira de ellos,Me buscarás. Entonces¿Qué ha de decir un muerto?" ... [Lire la suite]
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jeudi 12 mars 2009

ANDALUCES DE JAEN...EXTRAIT

Le septième jourdu troisième moisde l’année 19..je poussai mon premier criAllí… en tierra secaentre el olivo y el almendroLà-bas … quelque partoù les hommes étaient bergerscharbonniers ou journaliersoù les femmes étaient mèreset travaillaient la terreoù les enfants noiraudsaux vêtements rapiécéscouraient pieds nussur les cailloux brûlantset les chemins d’épinesse nourrissant d’un oignond’un quignon de painet parfois de rienLà-bas … quelque partjunto la ciudad de los gitanosoù les pauvres étaient princesmais tous l’ignoraient... . ... [Lire la suite]
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jeudi 12 mars 2009

LA POESIE EST UNE ARME CHARGEE DE FUTUR

"Quand plus rien de personnellement exaltant n´est attendu,plus on palpite et plus on est proche de la conscience,existant comme un fauve, aveuglement affirmé,comme un pouls qui frappe les ténèbres Quand on regarde en faceles vertigineux yeux clairs de la mort,on dit les vérités :Les barbares, les terribles, les amoureuses cruautés On dit les poèmesqui élargissent les poumons de tous ceux qui, asphyxiés,demandent à être, demandent du rythme,demandent des lois pour ce qu´ils éprouvent d´excessif. Avec la vitesse de l’instinct,avec... [Lire la suite]