J'avance au-dedans de moi et me voilà très au delà,
déjà largué plus loin que la mémoire, plus loin que ce que je vois
comme un amnésique aux yeux éblouis qui filerait droit en dansant
sur la ligne d'infini où la peau et les os s'accordent un vrai baiser de sable.
Ce n'est pas rien d'être ce mouvement violent aux lèvres du néant,(...)
pas rien d'échapper au corps du grand repos.

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ANDRE  VELTER

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Ouvre de Giorgio de Chirico