Dios mío, estoy llorando el ser que vivo;
me pesa haber tomádote tu pan ;
pero este pobre barro pensativo
no es costra fermentada en tu costado :
tú no tienes Marías que se van !!

« Mon Dieu, je pleure sur l’être que je vis ;
je regrette d’avoir pris ton pain ;
mais la pauvre boue pensive que je suis
n’est pas croûte fermentée dans ton flanc :
toi tu n’as pas de Maries qui s’en vont ! »

.

CESAR VALLEJO

.

TRISTE