jeudi 2 juillet 2009

LE NOIR DE L'AUBE

La porte que si longtemps personne n'avait ouvertea soupiré doucement Il y a dans la pièceune odeur de temps d'oubli oublieux Il faut bouger faire grincer le plancher sous les pasfaire du bruit ouvrir les fenêtrestoucher les choses qui sont là On a besoin d'un peu de vie de confusion de brouhahasinon dans le vide et le calmedans la poussière des années on pourrait entendre distinctement une voix très anciennedont on croyait avoir perdu le sonune voix égarée et pourtant restée là prise dans l'absence et dans l'oublila voix... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

jeudi 2 juillet 2009

POESIES....Extrait

Le tumulte du vent les vagues de la merl'appel intermittent des sirènes du feule grand vent et le froid les neiges de l'hivertout me ramène à vous compagnons du grand jeu   Les bottes de Poucet oublieuses des guerrestricotent leur chemin malgré les conquérantsL'amour et l'amitié ont d'autres planisphèresque les plaines de sang où crient les loups errants   Je vous entends la nuit je vous attends le jourmes amis qui parlez dans vos prisons de ventje tends vers vous mes mains mes doigts tremblants et gourdsmes... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
jeudi 2 juillet 2009

DISCOURS DE L’HOMME ROUGE

" Ainsi, nous sommes qui nous sommes dans le Mississippi. Et les reliques d’hier nous échoient. Mais la couleur du ciel a changé et la mer à l’Est a changé. O maître des Blancs, seigneur des chevaux, que requiers-tu de ceux qui partent aux arbres de la nuit ? Elevée est notre âme et sacrés sont les pâturages. Et les étoiles sont mots qui illuminent … Scrute-les, et tu liras notre histoire entière : ici nous naquîmes entre feu et eau, et sous peu nous renaîtrons dans les nuages au bord du littoral azuré. Ne meurtris pas davantage... [Lire la suite]
Posté par emmila à 00:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 2 juillet 2009

SUR UNE CONFIDENCE DE LA MER GRECQUE

NI la chauxni le figuier qui resplendit,ni même le temple aux cent portes-- tu ne pus les compterce sont les portes de toi-même devant le souffle de la mer-- ni même lalumière qui martèle                l'enclume de ce journi la peau éclatante de ce corpsne connaîtront la duréepauvres fragments brisés contre le ciel. NON pas un point immobiledans le temps indivismais le point incandescent de l'instant qui tourne,la somme peut-être d'instants dans le multiple, dans une... [Lire la suite]