jeudi 16 juillet 2009

APRENDIENDO

Después de un tiempo, uno aprende la sutil diferencia entre sostener una mano y encadenar un alma, y uno aprende que el amor no significa acostarse y una compañía no significa seguridad, y uno empieza a aprender... Que los besos no son contratos y los regalos no son promesas, y uno empieza a aceptar sus derrotas con la cabeza alta y los ojos abiertos, y uno aprende a construir todos sus caminos en el hoy, porque el terreno de mañana es demasiado inseguro para planes... y los futuros tienen una forma de caerse en la mitad. Y después de... [Lire la suite]

jeudi 16 juillet 2009

NOUS SORTIRONS

Nous sortirons. Nous l’avons dit : Nous sortirons.Nous vous l’avons dit :Nous sortirons un peu de nous-mêmes.Nous sortirons de nous-mêmesVers une marge blanche, méditer le sens de l’entrée et de la sortie.Nous sortirons d’ici peu.Notre père qui était en nous est rentré chez sa mère, le Verbe.Nous avons dit :Nous sortirons.Étrennez une foulée en d’un sang qui a débordé de nous Et inondé vos canons.Arrêtez, cinq minutes, ces avions en piqué.Interrompez, trois minutes encore, le bombardement par terre et par mer,Que sortent... [Lire la suite]
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jeudi 16 juillet 2009

LA VITESSE FOUDROYANTE DU PASSE

Il y a quelques minutes, je suis sorti sur le pontonde la maison. De là je pouvais voir et entendre l'eau,et tout ce qui m'est arrivé pendant toutes ces années.L'air était chaud et immobile. C'était marée basse.Aucun oiseau ne chantait. Comme je m'appuyais à la balustrade,une toile d'araignée a touché mon front.Elle s'est prise dans mes cheveux. Personne ne pourra me reprocher d'être         alors rentré. Il n'y avait pas de vent. La merétait d'huile. J'ai suspendu la toile d'araignée à l'abat-jour.Où je... [Lire la suite]
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jeudi 16 juillet 2009

L'ENFANCE ETAIT DU PAIN CHAUD

Plus ancien est le métier de ces brasque le premier testament.Plus coule la sueur, plus s'exprime la saveur,telle est l'humanité du pain, sueur de nuit.Et l'odeur, impossible à décrire,miel en ébullition sur une farine lointaine,et du four sortent les frêles vicomtesarqués entre langue et palais.Tels sont les matins joyeux du boulanger..ZOE  VALDES..
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jeudi 16 juillet 2009

LA NUIT QUI DEBORDE DU CORPS

Jasmin sur les nuits de juillet. ChansonPour deux étrangers qui se rencontrent surune rue qui ne mène nulle partQui suis-je après ces deux yeux en amande?Dit l'étrangerQui suis-je après ton exil en moi? Dit l'étrangèrePrenons garde alors, à ne pas remuer le seldes mers anciennes,Dans un corps qui se souvientElle lui restituait son corps chaudEt il lui restituait son corps chaudAinsi les deux amants étrangers laissent leurs amours en désordreComme ils abandonnent leurs sous-vêtementsentre les fleurs des draps- Si tu es vraiment mon... [Lire la suite]
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