samedi 1 août 2009

CHARIOT D'ETOILES POUR ENFANT SUBLIME

Elle marche en poussant devant elleUne poussette imaginaireEn plus du vacarme du mondeDans le ventre de sa tête elle porteL'univers chagrin d'un enfantPas suffisamment reconnuPour accepter se laisser naître C'est un landau qui pèse lourdAuquel elle a pris l'habitudeDe se tenirUn peu comme à un murQuand l'émotion distrait son attentionLa soustrait à l'équilibre Elle aime et elle hait toute à la foisLe contenu De ce bagage si incongruNe le regarde pas sinon dans l'imageBelleD'un chariot d'étoilesDans la nuit Elle y tient comme à... [Lire la suite]
Posté par emmila à 20:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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samedi 1 août 2009

CEDRE 1

Quand le pisé fond          les fusils en deuil                   où prendrait-on les images                        du temps ?Mon enfance est une tente              des sources et des cèdresMes souvenirs des singesMa jeunesse un sentier              serpentant à travers les... [Lire la suite]
Posté par emmila à 19:58 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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samedi 1 août 2009

ILE....

Le paysage s'est arrêté. Une rumeur revient, toujours la même, la soif des fontaines sur un pays sans eau. Si je bouge, je tombe. Nul rebord. Le loup amoureux, le chaperon, le beurre et la grand-mère sont au fond du panier, recouverts de quotidien. Je marche à l'avant du déchir. Le jour glisse et quand j'essuie mes yeux c'est du bleu que j'arrache. Une couleuvre change de pierrier, un oiseau se fracasse contre la vitre. Elle copiait le ciel. Le sang ne bat plus à la tempe des doigts, la buée d'un bain chaud n'efface pas l'escalier qui... [Lire la suite]
Posté par emmila à 17:44 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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samedi 1 août 2009

UNA PEQUEÑA FLOR SILVESTRE

Al salir del despacho, erraba entre la multitud que la ciudad vomita diariamente en estas horas de migraciones vespertinas, arrastrando mi cuerpo por las calles sin necesidad ni ganas de llegar a ninguna parte. Era una tarde más, en una vida que me produce resaca como un mal alcohol. Miraba sin verlo algún escaparate, el brazo alargado por el peso de mi cartera, cuando se me acercó la mujer. - “Hola, ¿quieres ser feliz?”, me preguntó. Sus palabras tardaron en hacerse camino hasta mi cerebro, no eran más que otro de los múltiples... [Lire la suite]