J’écris l’ouverture d’un long chant
sur la fraîcheur de ta peau, sur tes yeux étranges
où se joignent le Sahara, l’Atlantide
et même la résine des pins roulée en perles.
Et si d’une musique je prolonge le cours de ma chanson
la pleine harmonie se brise, d’une fissure
où roule la goutte claire de ta jeunesse.
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PENTTI  HOLAPPA
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.Sentiers_4