dimanche 14 février 2010

CUANDO ESTUVE EN EL MAR ERA MARINO...

Cuando estuve en el mar era marinoeste dolor sin prisas.Dame ahora tu boca:me la quiero comer con tu sonrisa.   Cuando estuve en el cielo era celesteeste dolor urgente.Dame ahora tu alma:quiero clavarle el diente.   No me des nada, amor, no me des nada:yo te tomo en el viento,te tomo del arroyo de la sombra,del giro de la luz y del silencio,   de la piel de las cosasy de la sangre con que subo al tiempo.Tú eres un surtidor aunque no quierasy  yo soy el sediento.   No me hables, si quieres, no me... [Lire la suite]
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dimanche 14 février 2010

MAURICE BLANCHOT

"Non pas une seule faille ou fissure, mais une suite indéfinie-la série- de crevasses, quelque chose qui s'ouvre et ne s'ouvre pas ou qui s'ouvre, toujours déjà refermé, et non pas la béance de l'abîme où il n'y aurait plus qu'à se glisser dans l'immense, insondable vide, plutôt ces fentes ou fissures dont l'étroite astreinte, le resserré de la défaillance, nous saisit, par un enfoncement impossible, sans nous permettre de tomber selon le mouvement d'une chute libre, fût-elle éternelle : voilà le mourir peut-être, la dure... [Lire la suite]
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dimanche 14 février 2010

POESIE PERDUE...Extrait

"O toi, je ne t'oublie jamais dans ma prière -- Tu reviens ramenée par la dernière heure des nuits, par la lampe qui précède mon jour quotidien, par toute séparation de mon âme et des choses, quand il lui semble qu'elle poursuit un mouvement qui se divise de tout objet et cherche à être soi-même ou à je ne sais quel amer recul, auprès duquel toutes choses sont étrangères.   Alors tu reviens comme l'eau rentre dans le creux du vaisseau troué quand les hommes n'en peuvent plus et cessent de pomper. Ma prière est sans parole ou... [Lire la suite]
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