jeudi 18 mars 2010

PRELUDE...Extrait

Le silence plus déchirant qu’un simoun de sagaies plus rugissant qu’un cyclone de fauves et qui hurle s’élève appelle vengeance et châtiment un raz de marée de pus et de lave Sur la félonie du monde et le tympan du ciel crevé sous le poing de la justice.JACQUES  ROUMAIN.
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mercredi 17 mars 2010

PLUS ON EST SOLIDAIRE...

Plus on est solidaire du silence, moinson est solitaireLa psyché de l’homme-du-silence, unmiroir sans image de soiAu coeur même du silence, vie et mortcoïncidentReliés silencieusement au silence,seulement les plus vivants des mortelsse sont déjà vus morts Sait-on jamais ce qu’est le silenceMétaphore négative.Source sans sourceIntensité sans visage.Infinité sans nomPlénitude du vide.Femme absolue de l’instant.Présence de l’Absolu au coeur de l’émotion.Soleil immortel des mortelsqui n’en sont tout entier que les ombres . ... [Lire la suite]
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lundi 15 mars 2010

A JEAN FERRAT

Federico Garcia Lorca - 1961 - 1962 : Deux Enfants au Soleil - Ma Môme - Jean Ferrat Pablo mon ami - Ferrat Chante Aragon: Lintégrale - Jean Ferrat   .   Maria - 1965 - 1966 : Potemkine - Maria - Jean Ferrat . Un jour un jour - Mes soir - Jean Ferrat . Je ne suis quun cri - 1985: Je ne suis quun cri - Jean Ferrat . Pauvre Boris - 1965 - 1966 : Potemkine - Maria - Jean Ferrat . Les tournesols - 1991 : Dans la jungle ou dans le zoo - Jean Ferrat ... [Lire la suite]
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dimanche 14 mars 2010

MEDJOÛN

Et je suis là deboutDans ce qui somme touteNe fut que ce qui futPrès d’une fontaine au coin d’une rueOu dans un jardin délaisséJe ne serai que ce que je suisJe n’aurais jamais été que ce que je fusRien d’autre seulInutilement seul et déchiré de mon rêveOh si cela pouvait saigner un rêve où se fait la déchirureMais non cela vous est emportéSans qu’on puisse dire où se fait le malSans qu’on puisse avec son doigtVérifier la blessure et le sangVa-t-en comme si l’on t’avait arraché la langueEt les membresEt pourtant tu marches tu parles tu... [Lire la suite]
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samedi 13 mars 2010

SILENCE

Larditerra - Medea - A Filetta Découvrez  A FILETTA....     .   Mes pas flottent sur la neige, enjambent l’eau hiémale et virginale dévalant les combes, les ruisselets qui vont éperdus par la forêt. Je palpe doucement le monde immaculé du silence, la peau grenée de la pierre, des chaos mordorés revêtus de dentelles de glace. Des pas lents qui ont la légèreté d’un regard égrenant une pluie de perles et ces yeux d'eau à la source du temps, de la paix aurorale; un cillement... [Lire la suite]
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samedi 13 mars 2010

HOMMAGE....JEAN FERRAT

Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c'était bien la même chair Et c'était bien le même sang Ils grandirent sur cette terre Près de la Méditerrannée Ils grandirent dans la lumière Entre l'olive et l'oranger C'est presque au jour de leurs vingt ans Qu'éclata la guerre civile On vit l'Espagne rouge de sang Crier dans un monde immobile Les deux garçons de Maria N'étaient pas dans le même camp N'étaient pas du même combat L'un était rouge, et l'autre blanc Qui des deux tira le premier Le jour où les fusils... [Lire la suite]
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samedi 13 mars 2010

CHEVAL FOU...Extrait

    souvenir d’ailleurs   (en 1520 en pays d’Inquisition  quand l’amour ne sauvait pas du bûcher)      ANDALOUSE .   Elle maîtrisa d’inexplicables sourires  dictés par l’intuition.    Elle fleurissait d’espérances et glissait dans la vie  sans faire d’ombre aux papillons    Happée par l’impalpable moment,   elle le vit enfin,  l’inconnu de onze heures.  Trop tard,  les soldats le... [Lire la suite]
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samedi 13 mars 2010

UMAR TIMOL

Plonger en soi, trouver les mots, s’en aller, ne pas s’arrêter, puiser dans les mots, en soi ou ailleurs, peu importe d’où ils viennent, écrire ainsi, aube fracturée, nuit assagie, où, quand, comment, peu importe, il faut écrire, se laisser porter par la grande vague, la déferlante des mots, la déferlante de la musique, écrire, il faut ciseler ces terres encore arides, il faut les ciseler, en extraire lave et silex, aplanir la matière qui te tente, démonter la mécanique de la peur, il y a là-bas en toi, des rythmes saturés de toutes... [Lire la suite]
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vendredi 12 mars 2010

L'ENFANT NOUVEAU

L’Enfant Nouveau qui habite où je vis Me tend une main à moi Et l’autre à tout ce qui existe Et ainsi nous allons tous trois par le chemin qui se présente. Sautant et chantant et riant Et savourant notre secret commun Qui est que nous savons en tout lieu Qu’il n’y a pas de mystère en ce monde Et que tout vaut la peine. L’Enfant Eternel m’accompagne toujours. La direction de mon regard c’est son doigt qui désigne. Mon ouïe joyeusement attentive à tous les bruits Ce sont les chatouilles qu’il me fait, pour jouer, dans... [Lire la suite]
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vendredi 12 mars 2010

LA PIERRE

J’ai joué sur la pierre De mes regards et de mes doigts Et mêlées à la mer, S’en allant sur la mer, Revenant par la mer, J’ai cru à des réponses de la pierre. . GUILLEVIC .  
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