samedi 15 mai 2010

DES CHEVRES NOIRES DANS UN CHAMPS DE NEIGE...Extrait

le jour naît justement de ce pilon familier, d'une meule dont j'ai souvenance qui marie le grain au chant.   l'eau et la femme se réveillent, dénouent un rire bleu qui rejoint l'oiseau jamais assoupi.   la conjugaison du cristal.   les jambes de l'enfant jaillissent dans un élan qui les grandit ; les bêtes harcèlent l'aube d'un métal intarissable. .. .TAHAR DJAOUT . . .
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samedi 15 mai 2010

LE SEPTIEME SOMMET...Extrait

 J'ai pour te bâtir un tombeau           des mots du soleil et des rêves,           rien qui appartienne au poids du monde rien qui t'impose une mort enchaînée,           rien qui ralentisse ta course plus haut           que tous les sommets.   Tu vois je t'invente           un tombeau sans dorure,           sans marbre ni couronne, je t'élève... [Lire la suite]
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samedi 15 mai 2010

MANO A MANO

 Il y va de la quadrature du souffle   sur un cercle de sable et de lumière.   Des voix comme autant de soleils de sangs rouges ou noirs.   Musique improvisée en terrains découverts,   jazz en partance, jazz torero   avec des galops d’ombre et des charges de feu.   Poésie à risques, sans assurance.   Poésie cavalière qui se veut en cavale.   Poésie d’arène et de roulotte au long cours.   Voyage qui se voue à l’éveil du duende. .. .ANDRE  VELTER . . . Œuvre Cécile Desserle
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samedi 15 mai 2010

PARA LA LIBERTAD

Para la libertad sangro, lucho, pervivo.Para la libertad, mis ojos y mis manos,como un árbol carnal, generoso y cautivo,doy a los cirujanos. Para la libertad siento más corazonesque arenas en mi pecho: dan espumas mis venas,y entro en los hospitales, y entro en los algodonescomo en las azucenas. Para la libertad me desprendo a balazosde los que han revolcado su estatua por el lodo.Y me desprendo a golpes de mis pies, de mis brazos,de mi casa, de todo. Porque donde unas cuencas vacías amanezcan,ella pondrá dos piedras de... [Lire la suite]
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