vendredi 11 juin 2010

MON AMOUR, IL N'Y AVAIT PAS DE VENT

Mon amour grand comme un délire inférieur, trois fois plus grand que le carré de la tangente supérieure des trois galaxies. Mon amour grand comme trois infinis, deux sourires et le pouce. Mon amour, il n’y avait pas de vent, seulement un crissement de comètes. Je ne suis pas sorti, j’ai eu peur de la colère des étoiles, je me suis caché sous la table, j'ai crains que l'odeur des magnolias ne les enivre et, qu'amoureuses folles, elles ne viennent ici chez nous étudier les jasmins, le trèfle et la recette du caramel. Et pourquoi ... [Lire la suite]
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vendredi 11 juin 2010

VOIX

On a besoin d’un peu de vie de confusion de brouhaha sinon dans le vide et le calme dans la poussière des années   on pourrait entendre distinctement une voix très ancienne dont on croyait avoir perdu le son une voix égarée et pourtant restée là   prise dans l’absence et dans l’oubli la voix de ce mort qu’on aima parlant tout seul au bord du temps au bord des larmes.   .   CLAUDE  ROY .
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