lundi 12 juillet 2010

SE LIBERER DU CONNU...Extrait

Une de nos plus grandes difficultés est, à mon sens, celle qui consiste à voir par nous-mêmes, d'une façon réellement claire, non seulement le monde extérieur, mais notre vie intérieure. Lorsque nous pensons voir un arbre, une fleur, ou une personne, les voyons-nous réellement, ou voyons-nous l'image que le mot a créée ? Lorsque vous regardez un arbre, un nuage, par une soirée lumineuse et délicieuse, ne les voyez-vous qu'avec vos yeux et votre intellect, ou les voyez-vous totalement, complètement ?Avez-vous jamais essayé de regarder... [Lire la suite]
Posté par emmila à 21:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

lundi 12 juillet 2010

MEHAREES...Extrait

D' ailleurs, passant de la mer au désert, faisais-je plus que changer d'océan ? Qu'il soit d'eau ou salée, de sables ou de cailloux, c'est toujours un océan. Et voilà pourquoi, à les avoir vécues tour à tour, on découvre tant de points communs entre la vie du marin et celle du Saharien, une secrète et profonde parenté. Matérielle, tant les deux milieux - au sens biologique du mot - sont, malgré les apparences, comparables, et partant, psychologiques aussi. Le monde polaire, océans de glace et déserts de neige, compléterait la trilogie... [Lire la suite]
Posté par emmila à 19:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
lundi 12 juillet 2010

ANTECOMMENCEMENT

Ne pas s'arrêterEt lorsqu'il te sembleraque tu as pour toujours fait naufrage dans les aveugles méandres de la lumière, boire encore à l'obscure dépossessionlà où seul naît le radieux soleil de la nuitCar il est aussi écrit que celui qui montejusqu'à ce soleil ne peut s'arrêteret va de commencement en commencementpar des commencements qui n'ont jamais de fin...JOSE ANGEL  VALENTE . Oeuvre Janusz  Migacz
Posté par emmila à 19:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
lundi 12 juillet 2010

LE TEXTE DE L'ABSENCE

Ni l’appelant n’appelle, ni l’appelé n’écoute c’est le vent  Qui converse avec son propre passage.  Il balance des mots dans le vent  Non pas pour dire quelque chose mais  Pour que les mots se désarticulent  Et disparaissent.  La langue est dans ses infimes parcelles La parole est L’effacement de la voix. Dans l’anéantissement des lettres Dans le vent La langue . WADIH  SAADEH .                  
Posté par emmila à 19:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,