J’ai peut-être vécu là

(ou toi – la bouche emplie de narcisses
rire blanc et or sous des encres d’orages)
Ai-je là dilapidé tant de siècles
à tourner autour de moi
roue qu’un fleuve en décrue parfois n’atteint plus
Ou rêve dispendieux d’un arbre
qui ne saurait jamais être,
ne se décidant pas…

Un peu comme être heureux sans le bonheur.

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CLAUDE MICHEL CLUNY

Sur le site

http://jalelelgharbipoesie.blogspot.com

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