Nous surveillons une présence, une enfance qui persiste. Ni espérance, ni faux-semblants, mais une incroyable volonté d'accueillir ce qui fut, d'inventer ce qui subsiste.   
 
    Les paroles, l'imagination prolongent l'allé­gresse provoquée par la perspective d'une colline, par les remous d'une forêt. La nuit même semble radiée ; seule s'impose l'aube après laquelle tout est possible. Aucune attente ne sollicite notre hâte.   
 
    Au-dessous de nous, un oiseau s'égare dans son vol. Le bûcher conservera trace de son passage. La cendre sera son or, son éternité.

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MAX ALHAU

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