Arbre, plantes, pierres, étoiles, oiseaux, rivières, chemins cachés, je me tais.

J’apprécie mes semblables sans chercher leur foule. Large fleuve d’amour, ce que nous donnons en dessine les rives.


Notre attention s’épuise vite, toute affirmation nous limite.

Je me tiens en équilibre juste mais précaire entre la question et le silence.


Je trace ma voie légère sur des pistes de papillons, chaque idée est une fleur, médecine ou poison.                          


Le cœur est au centre, rythme, pulsar.
                

Ma vie comme une danse, les mains en coupes pour donner recevoir.Circulation d’énergie.


Je ne suis dupe ni de moi ni de personne.

Je baigne dans une complète ignorance.


Le lait de la peur bien souvent me brûle la gorge mais le chant d’un oiseau me fait vaste comme le ciel.

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CATHY  GARCIA

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Oeuvre André Derain