vendredi 6 mai 2011

COLLOQUE SUR LES DROITS DES PEUPLES DITS MINORITAIRES AUX "ABATTOIRS DE TOULOUSE"

 Chers notables, À propos du colloque sur les Droits des Peuples dits minoritaires que vous organisez aux "Abattoirs de Toulouse", excusez-moi je n’irai pas, bien qu’à moi seul je sois une ethnie étrangère au monde, bien que je sois l’unique responsable et représentant de ma langue ; excusez-moi, je n’irai pas à Toulouse, je n’ai pas été invité ! Faut dire : à quoi bon parler ! Je ne me comprends pas toujours… et les autres donc ! Les autres m’ignorent ou se foutent de moi. Il en est même qui préféreraient mes silences !... [Lire la suite]

vendredi 6 mai 2011

AHÍ NOMÁS

En el manso dolor que te perturbacuando asumes lejano cómo vibra o jadeala inocencia del otroen la desolación convertida en crisálidaen el silencio lleno de palabras nonatasen el hueco de llanto inmerecidoen tu ausencia de diosesen la asunción de tus mejores miedosen tus cenizas de utopíaen tu fe de a pesar / de sin embargoahí nomás precisamente ahíse oculta / resiste / permanecela caverna profunda / inexpugnableque algunos / unos pocosdicen que es la conciencia . MARIO BENEDETTI . ?
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vendredi 6 mai 2011

JUSTE LA

Dans la paisible douleur qui te perturbequand tu saisis au loin comment vibre ou halètel’innocence de l’autredans la désolation muée en chrysalidedans le silence plein de mots non-nésdans le creux des pleurs imméritésdans ton absence de dieuxdans l’acceptation de tes meilleures peursdans tes cendres d’utopiedans ta foi de malgré / de toutefoisjuste làprécisément là se cache / résiste / demeurela caverne profonde / inexpugnableque certains / quelques-unsdisent être la conscience. MARIO BENEDETTI . Oeuvre Simone Peirache   ... [Lire la suite]
vendredi 6 mai 2011

VEREDAS DE BUENOS-AIRES

De pibes la llamamos “la vedera”y a ella le gustó que la quisiéramos,En su lomo sufrido dibujamos tantas rayuelas.Después, ya más compadres, taconeando,dimos vueltas manzana con la barra,silbando fuerte para que la rubia del almacénsaliera con sus lindas trenzas a la ventana.A mí me tocó un día irme muy lejos pero no me olvidé de la vedera.Aquí o allá las siento en los tamangoscomo la fiel caricia de mi tierra.¡Cuánto andaré por ahí hasta que pueda volver a verla? . JULIO CORTAZAR .  
vendredi 6 mai 2011

LES TROTTOIRS DE BUENOS-AIRES

Quand nous étions gosses,on l'appelait "le troittor"et ça lui plaisait qu'on l'aimât.Sur son dos patient nous avons dessinétant de marelles. Plus tard, déjà crâneurs, claquant des talons,nous tournions en bande autour des ruesen sifflant fort pour que la blondede l'épicerie se montre à la fenêtre. Un jour se fut mon tour de partir très loinmais je n'ai jamais oublié "les troittors". Ici ou là-bas, je les sens dans mes semelles  comme la caresse fidèle de ma terre.. JULIO CORTAZAR . Photographie Gérald Bloncourt   ... [Lire la suite]
vendredi 6 mai 2011

A PROPOS DE JOË BOUSQUET

Cher Jean Paulhan, Joë Bousquet a été pour moi, à un tournant difficile de ma vie le prompt et pur compagnon secourable. Il reste celui qui sut toujours entre deux êtres tenir propre la vitre. Je l'aimais bien. Penser à lui fait se pencher sur le perpétuel la fleur qui a le cœur majeur, toujours si étrangement cachée. . RENE CHAR .
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vendredi 6 mai 2011

RENE CHAR

"Le devoir d'un Prince est, durant la trève des saisonset la sieste des heureux, de produire un Art à l'aide des nuages,un Art qui soit issu de la douleur et conduise à la douleur" . RENE CHAR . Oeuvre Ivan Aïvazovsky
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