Ne pleure pas les rythmes
qui, apparemment, se perdent:
rythmes des vents,
des eaux,
du frémissement des arbres,
du chant des oiseaux,
du mouvement des astres,
du pas des hommes…
Il y a toujours un musicien
ou un poète,
ou un saint,
ou un fou,
chargé par Dieu
de capter
les rythmes errants
qui risquent de se perdre.

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DOM HELDER CAMARA

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Bereshit