samedi 16 juillet 2011

CE PEU DE BRUIT...Extrait

Et cette sorte aussi de fleur ouverte, grand ouverte, à partir du coeur, que peut être un enfant, sous le même ciel dont le bleu nous déchire. .   PHILIPPE JACCOTTET .     Oeuvre Didier Delamonica .  
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samedi 16 juillet 2011

THIERRY METZ

Une éclipse d’ oiseaux et l’ aile qui retient les vents   soudain te soulève te porte aussi loin que possible où la parole a fait son nid dans ta voix ... Je ne serai jamais ailleurs qu’ici dans une poussiere de voix de possessions parlant d’ une vie qui est à mourir et malgré tout d’ une abeille ou d’ une ombre. . . . THIERRY METZ . . . Oeuvre Tanguy Dohollau http://pagesperso-orange.fr/site-tanguy-dohollau
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samedi 16 juillet 2011

RIEN N'ETAIT...

  à Jacques Ancet   Où il y a l'attente, longtemps, et sans retour, où il y a dire, et puis ne plus pouvoir dire, où il y a écouter et puis ne plus pouvoir écouter, où il y a regard et puis tenter de regarder encore, et sans retour. C'est un chant, et malgré la douleur, il n'y a rien d'orphique, c'est un chant sans retour. Chaque mot creuse, là où il est pour un instant, là où il est, même dans l'absence. Rien n'avait changé mais rien n'était plus comme avantJacques Ancet . Ce qu'il n'est plus: que le mot rien... [Lire la suite]
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samedi 16 juillet 2011

TARJEI VESAAS

L'enfant devait chevaucherà travers le bois enneigéavant de savoir direun mot humain.Le bois le savaitet devenaitun unique océand'écoute.Par une suite de jours de mauvais temps,la congère s'était amassée. Muette, épaisse.Tempête grondante, bourrasque de neige.Mais mille choses se passèrent.Clic-clic, parole de congère, que nul n'entendaitsinon les élusdans le bois.La congère s'affaissait en cliquetis minuscules,en petites secousses imperceptibles.Les oreilles qui les comprenaients'en saisirent.Alors vint le nouvel enfant à chevalà... [Lire la suite]
samedi 16 juillet 2011

DOM HELDER CAMARA

Ne pleure pas les rythmes qui, apparemment, se perdent: rythmes des vents, des eaux, du frémissement des arbres, du chant des oiseaux, du mouvement des astres, du pas des hommes… Il y a toujours un musicien ou un poète, ou un saint, ou un fou, chargé par Dieu de capter les rythmes errants qui risquent de se perdre. . DOM HELDER CAMARA .
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