mardi 9 août 2011

A NOTTI ASPETTA ...LA NUIT ATTEND...Extrait

« Era un chjassu diminticatu da l’ὸmini »Louis Graal A lingua sculisciàia senza cascà S’arrimbàia à i lecciS’acciutulàia suttu à a scopaRippidendu u so soffiuVulìa andà versu à u mariNanzi di ricuddà culà in a so sarraA notti era fallata è mancuÙn si vidìaStàtini quì o amicaLintàia un’altra linguaAbbastanza vicina ma micca listessaStàtini quì par staseraDumani farà ghjornuMa a lingua ùn vulià micca stàÙn èrani i so loca ùn era u so fiumuHè cusi ch’idda s’hè mossa versu u so rughjonuGhjunta in u so puddatoghjuLingua si n’hè andataU... [Lire la suite]
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mardi 9 août 2011

SALVADOR ESPRIU

El viaje acaba aquí. Al bajar de la barca,sabía a ciegas cómo es ante mí el Mal Tiempo,siempre escalado por cabras y matasde hinojo, espliego y lechetreznaque apenas mueven las frágiles manosdel aura quieta desvelada en lo alto.Estrictas lindes de una vieja tierra:séquito de cipreses tras el carro del solque se va retumbando por largos y secos ramblizosy, al tramontar, hacía de la pequeña sierraclaror y lejanía del confín de poniente.He donado mi vida por el difícil logrode unas pocas palabras despojadas.Mi vida he visto como un... [Lire la suite]
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mardi 9 août 2011

SEIGNEUR DE L'OMBRE...Extrait

Le voyage finit ici. Quand je descends de la barqueje sais déjà, les yeux fermés, que devant moi se trouve,toujours monté par des chèvres et des piedsde lavande, de fenouil, d’euphorbe,qui font bouger à peine les mains finesdu vent léger éveillé au sommet, le Mauvais Temps.Limites strictes d’un vieux pays :la suite des cyprès derrière le char solairequi s’en va cahotant par de longs ravins secs,et qui au retour fait de la petite collinelumière et lointain de l’horizon couchant.J’ai donné ma vie pour le gain difficilede quelques rares... [Lire la suite]
mardi 9 août 2011

ODA AL OMBRE SENCILLO

Voy a contarte en secreto quién soy yo, así, en voz alta, me dirás quién eres (quiero saber quién eres) cuánto ganas, en qué taller trabajas, en qué mina, en qué farmacia, tengo una obligación terrible y es saberlo, saberlo todo: día y noche saber cómo te llamas, ése es mi oficio, conocer una vida no es bastante ni conocer todas las vidas es necesario, verás, hay que desentrañar, rascar a fondo y como en una tela las líneas ocultaron, con el color, la trama del tejido, yo borro los colores y busco hasta encontrar el tejido profundo,... [Lire la suite]
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mardi 9 août 2011

ODE A L'HOMME SIMPLE

Je vais te raconter en secret qui je suis, moi comme ça, à voix haute tu me diras qui tu es, combien tu gagnes, l’atelier où tu travailles, la mine, la pharmacie, j’ai une obligation terrible, celle de le savoir, de tout savoir, nuit et jour savoir comment tu t’appelles, voilà mon métier, connaître une vie ne suffit pas, il n’est pas nécessaire non plus de connaître toutes les vies, tu comprends il s’agit de fouiller, de racler à fond, et tout comme dans une étoffe les lignes ont occulté par la couleur la trame du tissu, moi j’efface... [Lire la suite]
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dimanche 7 août 2011

CHANT DE L'AUBE

De l'aubeje vois les chaînesque tu écartes d'un revers de lumièrecomme si tu peignaispar compassion extrêmeA peine as-tu trempé tes doigtsdans la sourcel'océan du ciel frissonne sous la caresseles couleurs ôtent leur suairepour s'adonner à l'étreinteTon chant que voilàépris du blancque la mort daigne laisserderrière ellepour que nous autres vivantsy tracions nos marelles . . . ABDELLATIF LAÂBI . . . Oeuvre de Stello Bonhomme    

dimanche 7 août 2011

FASCINATIONS SOLITAIRES

  Une Île et ses centaines d'îlots essaiment leurs pensées de myrtes et de pierres... Qu'importe l’envergure et le cercle de la terre finissante sur la mer immense; et ces clartés qui palpitent au-delà des âges et de la brume comme une promesse d'astres et d'infiniment bleu que les cimes pointent de si loin!  Quel éclat de temps sublime le soleil octroie dès l’aube au marin croisant ou doublant en vue de la terre les prémices de la paix pour quelque thébaïde ! Un archipel se dévoile et lance à l’encontre des flots... [Lire la suite]
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dimanche 7 août 2011

ECRIRE

  «Écrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.» . MARGUERITE  DURAS .  
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dimanche 7 août 2011

LE LIVRE DE L'INTRANQUILITE...Extrait

Nous sommes qui nous ne sommes pas, la vie est brève et triste. Le bruit des vagues, la nuit, est celui de la nuit même; et combien l'ont entendu retentir au fond de leur âme, tel l'espoir qui se brise perpétuellement dans l'obscurité, avec un bruit sourd d'écume résonnant dans les profondeurs! Combien de larmes pleurées par ceux qui obtenaient, combien de larmes perdues par ceux qui réussissaient! Et tout cela, durant ma promenade au bord de la mer, est devenu pour moi le secret de la nuit et la confidence de l'abîme. Que nous sommes... [Lire la suite]
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dimanche 7 août 2011

DES CLEFS ET DES SERRURES, IMAGES ET PROSES...Extrait

« Il doit en être ainsi dans toutes les vieilles maisons. Il y a dans la mienne divorce complet entre les clefs et les serrures. Des clefs, j’en possède un plein tiroir, clefs de cadenas à barbe finement ourlée, clefs fichet à tige creuse, clefs diamant à double panneton, clefs géantes massives comme des armes contondantes, clefs de secrétaire à l’anneau ouvragé comme dentelle, modestes passe-partout dont le seul défaut est justement de ne passer nulle part. Car le mystère est là : aucune des serrures de la maison n’obéit à ces clefs.... [Lire la suite]
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