samedi 29 octobre 2011

ADRIAN GALIA - FANDANGO

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vendredi 28 octobre 2011

ICI BAS

Ici-bas tous les lilas meurent, Tous les chants des oiseaux sont courts ; Je rêve aux étés qui demeurent Toujours… Ici-bas les lèvres effleurent Sans rien laisser de leur velours ; Je rêve aux baisers qui demeurent Toujours… Ici-bas tous les hommes pleurent Leurs amitiés ou leurs amours ; Je rêve aux couples qui demeurent Toujours… . SULLY PRUDHOMME . Paris 1932
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vendredi 28 octobre 2011

CANCION PARA PABLO NERUDA - ATAHUALPA YUPANQUI

. Pablo nuestro que estás en tu Chile, Viento en el viento. Cósmica voz de caracol antiguo. Nosotros te decimos, Gracias por la ternura que nos diste. Por las golondrinas que vuelan con tus versos. De barca a barca. De rama a rama. De silencio a silencio. El amor de los hombres repite tus poemas. En cada calabozo de América un muchacho recuerda tus poemas. Pablo nuestro que estás en tu Chile. Todo el paisaje custodia tu sueño de gigante. La humedad de la planta y la roca allá en el sur. La arena desmenuzada, Vicuña adentro, en... [Lire la suite]
vendredi 28 octobre 2011

LA MILONGA PERDIDA

. La milonga se ha perdido No la pueden encontrar Unos dicen que la vieron Cerca de San Nicolás El resero Gorosito Surero del lau de Puán Asegura que la ha visto Por la orillita del mar Y anda por ahí Lo que dice Don Gabino, el mayoral Que la sintió muy quejosa Allá por la paternal La milonga se ha perdido No la pueden encontrar No falta quien asegura Que la escucho en un portal En labios de una morena Adorno de soledad El aire de la milonga No se pierde así nomás Mientras halla una guitarra Argentina u oriental Tal vez ha... [Lire la suite]
jeudi 27 octobre 2011

PAUL ELUARD

L’indifférence violemment exclue Tout se jouait Autour du ventre sans raison et des paroles sans suite D’une femme faite pour elle-même Et plus nue que réelle Elle avait un charme de plus Que celle dont elle était née Qui promettait Recueillait tant de merveilles Tous les mystères Dans la lumière écarquillée Sous son énorme chevelure Sous ses paupières basses À voix sourde mêlée de rires Elle et ses lèvres racontaient La vie D’autres lèvres semblables aux siennes Cherchant leur bien entre elles Comme des graines dans le vent La vie... [Lire la suite]
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mardi 25 octobre 2011

JE CONTEMPLE SOUVENT LE CIEL DE MA MEMOIRE

Le temps efface tout comme effacent les vagues Les travaux des enfants sur le sable aplani Nous oublierons ces mots si précis et si vagues Derrière qui chacun nous sentions l’infini. Le temps efface tout il n’éteint pas les yeux Qu’ils soient d’opale ou d’étoile ou d’eau claire Beaux comme dans le ciel ou chez un lapidaire Ils brûleront pour nous d’un feu triste ou joyeux. Les uns joyaux volés de leur écrin vivant Jetteront dans mon cœur leurs durs reflets de pierre Comme au jour où sertis, scellés dans la paupière Ils... [Lire la suite]
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mardi 25 octobre 2011

LETTRE A L'IMMORTELLE BIEN-AIMEE

“Le 6 juillet au matin.Mon ange, mon tout, mon moi — quelques mots seulement aujourd’hui, et au crayon (le tien) — Ce n’est pas avant demain que mon logement sera définitivement arrêté — Quelle misérable perte de temps pour de telles choses. Pourquoi ce profond chagrin alors que la nécessité parle ? Notre amour peut-il exister autrement que par des sacrifices, par l’obligation de ne pas tout demander ? Peux-tu faire autrement que tu ne sois pas toute à moi et moi à toi ? — Ah ! Dieu, contemple la belle nature et... [Lire la suite]
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mardi 25 octobre 2011

RENE CHAR

"La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine. Et toujours entre notre cœur éclaté et la cascade apparue." . RENE CHAR .
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mardi 25 octobre 2011

AFFÛTS...Extrait

Au cœur de la nuit. Cette ardente sereine lumière de l'insomnie, cette effervescente intimité de soi avec soi, et tant de choses inconnues qui vagissent, et tout qu'on ne sait jamais formuler, soudain là, vibrant, gorgé, précis, sur le point de se dire. Mais les mots, les mots qui déjà montaient, se pressaient, animaient la voix, les mots retombent, s'éteignent. Cet instant rayonnant et sitôt perdu. Ce silence qui meurtrit. . . . CHARLES JULIET . . .  
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mardi 25 octobre 2011

JE PARS TU VACILLES...Extrait

(...) face à face t’envisagerai si tu ma main prends partout où tu me donnes ta voix donne-moi ton retour de vie ta matière pyrénées mon château ton île ton rouge-gorge mon coquelicot ton je mon tu ton aile sa nuit mon air tes rimes mes résonances ma volubilité ta retenue marina boris mes oiseaux tes fleurs ta haie mon buisson tes vers mes proses mes lys mes landes ta morsure ton pic ton midi mon murmure ton étoile ton baiser mon silence . SERGE RITMAN . Oeuvre Gérard Simoën
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