vendredi 18 novembre 2011

JONATHAN DASSIN

Chanter où la main nous toucha, où l’épaule s’embrasa, où s’ouvrit le désir. Chanter dans la table, dans l’arbre abîmé en extase. Chanter sur le corps de la mort, pierre à pierre, flamme à flamme  levé aimé connu . HERBERTO HELDER .     .   A n'en point douter un grand talent....! Sortie CD prévue début 2012,une superbe voix, une musique excellente... .
Posté par emmila à 21:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

vendredi 18 novembre 2011

LE POEME CONTINU...Extrait

L'eau possède un son. Mer intarissable glissant dans le silence. Je tends l'oreille à contre-courant du monde: je m'entends de l'intérieur. (....) Ma vie résonne du tumulte des plus anciens visages (...) Miroir qui regarde un miroir: image arrachant à l'image, oh merveille de sa profondeur même, l'eau enchâsse, lumière tissée pour qu'on voie la lumière. . HERBERTO HELDER . Oeuvre Gabriel Lalonde    
Posté par emmila à 20:12 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,
vendredi 18 novembre 2011

POESIE ET MUSIQUE...Extrait

La langue primordiale, s'il en fut une, celle, peut-être d'avant la mythique Tour de Ba-bel,n'était-elle pas Musique, c'est-à-dire poésie, vibration incantatoire ? (Rappelons-nousle mot latin"carmen"qui signifie tout aussi bien "chant" que "incantation, formule magique").N'était-elle pas cette langue que tous comprenaient et à travers laquelle tous se comprenaient,vivant leur multiplicité dans une sorte d'Unité Primordiale? (N'oublions pas que "com-prendre",c'est prendre en soi, avec soi).   Quel est donc cet "âge d'or"dont... [Lire la suite]
Posté par emmila à 17:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mercredi 16 novembre 2011

DITES MOI A QUOI RESSEMBLE UN ARBRE...Extrait

Mon péché est terrible : j’ai voulu remplir d’étoiles le cœur de l’homme. Et pour cela, derrière les barreaux, en vingt-deux hivers j’ai perdu mes printemps. Prisonnier depuis l’enfance et condamné à la mort, la lumière de mes yeux dessèche sur les pierres. Mais pas l’ombre d’un archange vengeur dans mes veines : L’Espagne n’est que le cri de ma douleur qui rêve. . . . MARCOS ANA . . . . Anti-Franquisme Marcos Ana, Quichotte vivant Par Cristina Castello   Dites-moi ce qu'est un arbre/Dites-moi le chant d'une... [Lire la suite]
mardi 15 novembre 2011

POETAS EN LAS CARCELES DE FRANCO

Posté par emmila à 20:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
mardi 15 novembre 2011

EXERCICES...Extrait

« J'inventerai des bleus que ne sait aucun ciel pour faire l'Infini, pour peindre ton visage, o Christ halluciné du jardin des olives. Je puiserai mes ors dans les blés de Provence,   & vous, soleils, volcans intimes, les ferez fondre, les porterez jusqu'à ce jaune extrême qu'exige la tendresse équivoque des anges dans cette tragédie de violets & de cendres ».   Tes mains t'abandonnaient & tes visions flamandes. Tu n'étais plus Van Gogh que ce tableau clinique -symptômes alignés comme des... [Lire la suite]
Posté par emmila à 15:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

mardi 15 novembre 2011

CRATER DEL CIELO en ORAGE/TEMPESTAD

El mundo es un país de muertos Que caminan hacia su funeral Las caras de las gentes son sudarios Con ojos herrumbrados y sueños de rodillas Estrías de sol, rocío evaporado Son los niños que el Imperio deshoja hacia la muerte Cada cinco segundos, cada cinco segundos En todos los follajes de todos los confines. El capitalismo es un pulpo famélico de llantos erizados Es un cráter del cielo que asesina gorriones.   Me estremece un ultraje de lirios desflorados Que amotinan mi alma y desafían al Supremo Pero los dioses... [Lire la suite]
Posté par emmila à 14:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mardi 15 novembre 2011

CRATERE DU CIEL in ORAGE/ TEMPESTAD

 Le monde est un pays de morts Qui marchent vers leurs funérailles Les visages des gens sont des suaires Avec des yeux rouillés et des rêves à genoux. Stries de soleil, rosée évaporée, Ce sont les enfants que l’Empire effeuille vers la mort Toutes les cinq secondes, toutes les cinq secondes Dans tous les feuillages de tous les confins.   Le capitalisme est un poulpe affamé de pleurs hérissés C’est un cratère du ciel assassin de moineaux   Il m’ébranle cet outrage de lis déflorés Qui ameutent mon âme et... [Lire la suite]
Posté par emmila à 14:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
mardi 15 novembre 2011

AU COEUR DU CRI

J’espère la désécriture l’amorce d’un mot sur la pierre j’espère la panacée des solitudes dans une cérémonie de feuillages et d’appels d’oiseaux j’espère la contamination brûlante des sèves la tendre crucifixion où les yeux se révulsent sous la pression mortelle du désir.   J’espère de sublimes incantations pour aller plus avant sur les ailes du vent je me lèverai contre les douleurs profondes que les hommes infligèrent aux femmes depuis des époques immémoriales j’espère la danse des désespérances au milieu des... [Lire la suite]
Posté par emmila à 13:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
dimanche 13 novembre 2011

MATINALE DE MON PEUPLE...Extrait

Que furent la terre qui s'ouvre, le typhon qui s'abat sur la maison natale, à côté de vous, Proconsuls des ténèbres ! Les enfants meurent de soif au milieu des fontaines. A la porte des camps, avant de disparaître, les jeunes hommes injurient leurs bourreaux : "A quoi servirait de mourir quand la vie est pour eux !" Une avalanche de projecteurs, de chiens, de barbelés, dévore leurs pauvres corps. Vers la ville, nous lançons des phrases. Qu'une charpente frémisse, la forêt peut renaître. Pour toute réponse nous parvient un vol affolé... [Lire la suite]
Posté par emmila à 21:24 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,