(...) 

je ramasse ce qu’il faut pour construire
les souvenances des grands champs
immergés au printemps

les infinis de l’enfance aux creux des mains

le cœur flamboyant des mots dérive jusqu’à moi
certains s’accrochent
d’autres cherchent leur route
plus jamais tu n’es

(...)

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DANIELLE FOURNIER

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