Paroles de sel

 

sur la pierre silencieuse des jours.

 Un chant que remue le ressac

 parmi des vagues semées d’écumes.

 

 Parmi des lueurs incertaines.

 

 Ici où un vers

 vaut ce qu’il vit de temps

 à l’insu de l’ombre

 

 (une fleur d’aubes brûlées

 façonnée sur la crête d’échos

 absents)

 

 inventer les lumières de la sentence.

 La flamme est une voix en quête de demeure.

 

 Obscur accent qui plie les cartes

de routes indéchiffrables.

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FRANCESCO MAROTTA

Traduction Raymond Farina

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CCC