vendredi 5 octobre 2012

WESTBOURNE ROAD, PENARTH

M'installant pour les orages Devant la fenêtre Tournant le dos Aux animaux de l'arche Sauvés immobiles De l'eau gros bleu des murs La chambre est sombre Et en bas dans le jardin Les roses sont noires Au printemps vieilli Hors du regard du soleil Les jours pâlissent Comme sous une souche Les tiges blanches s'entremêlent En frêles étreintes Dans un abri de mort Mais l'enfance est Maintenant se voit déjà À rebours des ans Que de temps perdu À tirer des traits D'un compte continu À gommer les traces D'un paysage... [Lire la suite]
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vendredi 5 octobre 2012

LA VIE EST DANS LA VIE

La vie est dans la vie Ce qui est entré dans la mort Nous parle toujours ailleurs Une certaine musique Une équivalence de lumière -Mais si cela est vrai Où est le lieu réel -Dans l'amour qui perdure Et trace dans la ressemblance l'unique L'identité est dans la douleur Et les couleurs éparses du monde Sous l'angle du cøur Peignent une seule rose . . . HEATHER DOHOLLAU . . . Oeuvre Jaya Suberg    
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vendredi 5 octobre 2012

GABRIELLE ALTHEN

La poésie est comme l'amour. La comparaison que j'ai derrière la tête tient à ce qu'ils font tous deux comme des saumons : ils remontent les courants (Oh! la belle et vive métaphore!). Autant dire qu'ils vont à contre-courant. Quand on est privé d'amour, pas d'autre remède que de prendre l'initiative d'aimer. Quand l'expérience est morne, le poème peut la porter à la lumière par les mots par lesquels il la nomme.A la lumière. Je n'ai pas dit à l'incandescence, alors que j'ai manifestement un goût pour elle. Non, cette fois me... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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