Il a toujours une frontière à donner,
un oiseau pour s’enfuir au réveil,
un mal d’étoiles
qui se nourrit de fées.

Il voyage. La multitude
le remplit,
le papillon mourant l’appelle.

Il voyage
dans la sympathie des ailes.

Il sait espérer d’un ruisseau
sous l’automne aux feuilles noires.

Tout à la fin,
il te donnera en filon
son corps qui est cocagne.

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DOMINIQUE SORRENTE

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