D’elle j’attends ce dessin presqu’un oiseau
une branche ce quelque chose entre le ciel
et ma main
et ce caillou qui ne m’arrête pas
est-il autre chose pour s’éloigner
que d’avoir grandi où elle aura passé

 

 Ainsi chaque jour un travail
perché sur mon épaule
la terre en vue retournée
par la mort
un instant
de ce qui brille
les yeux fermés

 

 Paupière une écriture
si fine frissonne de recueillement
dans les branches
d’un oiseau gavé de lumière
comme un fruit

 

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THIERRY METZ

 

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Femme-nue-et-oiseau-pastels

Oeuvre Marie Dubois

sur

http://mariedubois.artblog.fr