lundi 11 novembre 2013

ROSTRO DE VOS / VISAGE DE TOI

Tengo una soledad tan concurrida tan llena de nostalgias y de rostros de vos de adioses hace tiempo y besos bienvenidos de primeras de cambio y de último vagón tengo una soledad tan concurrida que puedo organizarla como una procesión por colores tamaños y promesas por época por tacto y por sabor sin un temblor de más me abrazo a tus ausencias que asisten y me asisten con mi rostro de vos estoy lleno de sombras de noches y deseos de risas y de alguna maldición mis huéspedes concurren concurren como suenos con sus renconres nuevos... [Lire la suite]

lundi 11 novembre 2013

LES LETTRES

Avril 1912, ma femme, mon amour, Un an s'est écoulé depuis ce mauvais jour Où j'ai quitté ma terre. Je suis parti soldat comme on dit maintenant. Je reviendrai te voir, d'abord de temps en temps, Puis pour la vie entière. Je ne pourrai venir sans doute avant l'été. Les voyages sont longs quand on les fait à pied. As-tu sarclé la vigne ? Ne va pas la laisser manger par les chardons. Le voisin prêtera son cheval aux moissons. Écris-moi quelques lignes. Hiver 1913, mon mari, mon amour, Tu ne viens pas souvent, sans doute sont trop... [Lire la suite]
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lundi 11 novembre 2013

ANTHOLOGIE DES POETES GABONAIS D'EXPRESSION FRANCAISE...RAPHAËL MISERE - KOUKA ...Extrait

La mer est une toile à l’infini, qui semble offrir à mes yeux charmés de splendeur des échancrures bleutées. Libreville, ville habillée d’un halo de lumières diurnes vibre au rythme mélodieux de Neptune ou de Poséidon. Les voiliers esquissent des arabesques sur l’épiderme marin et se diluent dans les profondeurs de l’infini et de l’inconnu. Hirondelles et pique-bœufs, martinets et martins-pêcheurs effleurent radieusement le métal aquatique et entonnent l’hymne de la félicité divine. Libreville, parée tantôt de ses costumes... [Lire la suite]
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lundi 11 novembre 2013

FAUX PAS ENTRE DEUX ETOILES

Il est des gens si malheureux, qu'ils n'ont même pas de corps ; quantitative est leur chevelure, bas, calculé en pouces, le poids de leur intelligence ; haut, leur comportement ; ne me cherche pas, molaire de l'oubli, ils semblent sortir de l'air, additionner mentalement les soupirs, entendre de clairs claquements de fouet dans leur gosier. Ils s'en vont de leur peau, grattant le sarcophage où ils naissent et gravissent leur mort d'heure en heure et tombent, au long de leur alphabet gelé, jusqu'à terre. Pitié pour les « tellement »... [Lire la suite]
Posté par emmila à 12:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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