mercredi 10 septembre 2014

LE CHANT DE MON OUD

Sauras-tu écouter, Sur le fil tendu éperdu des heures, Mon oud fêlé, qui pour toi, S’habille de mille feux d’oiseaux d’oueds ? Je te viens, de bien loin, te dire, de mon levant En courbes, le sang fatigué, Pourtant, tant enchanté de mon attente, De mon inextinguible soif Qui boit à la Seine de tes courbes assoiffées Et aux galbes dressés de tes seins parfumés Par tant de désir retenu, détenu Qui veut exploser et tuer ces inutiles morts lentes ! Pourquoi ne suis-tu pas les pas de nos pas qui nous dansent ? Ecoute, donc, tout ce bois,... [Lire la suite]