samedi 4 octobre 2014

L'INCURIE INCREMENTEE A LA SEVE DU JOUR

Crier à bout de souffle revient à déchirer les derniers copeaux d’ombre qui éclaboussent mes landes dévastées. Hurler sa rage clôture l’étouffement des griefs portés en bandoulière comme la nonchalance de son amour-propre. L’espérance prodiguée par la perte, n’est-elle pas sans conditions ? Je veux dire, l’espoir n’est-il pas fondé à partir du moment où il rivalise avec la réalité qui nous opprime ?   Consentir à quoi, à qui ? Je ne souscris pas forcément à mon ressenti. Comment se percevoir soi-même et de... [Lire la suite]
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samedi 4 octobre 2014

L'EFFARANT INTERIEUR DES OMBRES - UNE HACHE POUR LA MER GELEE II...Extrait

Quand je marche derrière elle c'est comme si je suivais La Grande Ourse au moment où elle plonge dans la mer Ce long basculement des hanches cette souplesse amble Comme une lente caresse qui fait fleurir le frisson c'est Une marée qui hante les branches du ciel et je pleure de Sa belle main lasse quand elle retombe de quelle épaule Je rêve de sa bouche "fashion" du ressac des reins jusqu'à Sa nuque d'écume que je voudrais lécher jusqu'à la plus Belle indécence tout son dos où se fondre jusqu'aux bas De la nuit comme des roses... [Lire la suite]
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samedi 4 octobre 2014

JOEL GRENIER...Extrait

L'enfance posée en haut d'une étagère, les ficelles sont trop grosses pour pouvoir l'oublier. Et l'on se demande qui, du gosse ou de l'homme, est le plus pantin.Des rêves disparus pendent encore au bouts des fils, bras ballants, lèvres pincées pour taire les voyages jamais commencés. La vie manipule les chemins.Debout, les marionnettes ! Il faut refaire l'aube et sortir de l'ombre des castelets en coupant les cordons liberticides qui entravent votre coeur d'enfant. .   JOEL GRENIER   .         ... [Lire la suite]
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samedi 4 octobre 2014

HAUTE SOLITUDE...Extrait

Oui mon âme, tout cela que tu vois, c’est la vie, tout ce que tu examines en soupirant, c’est la vie. Restons nous deux, cent ans et plus, restons les bras sur la balustrade, le corps appuyé au bastingage, la prudence bien affûtée, restons et résignons-nous. Ne descendons pas dans cette mélopée, ne nous confondons pas à ce bruit d’âmes fausses, de coeurs mangés aux vers, d’esprits vénéneux. Oui, restons ensemble, toi au milieu de moi et moi autour de toi, toi souffrant et moi luttant. Fermons parfois les yeux, essayons de mettre entre... [Lire la suite]
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samedi 4 octobre 2014

LE DESESPOIR DU SOLEIL

Quel bruit étrange glissait le long de la rampe d'escalier au bas de laquelle rêvait la pomme transparente. Les Vergers étaient clos et le sphinx bien loin de là s'étirait dans le sable craquant de chaleur dans la nuit de tissu fragile. Ce bruit devait-il durer jusqu'à l'éveil des locataires ou s'évader dans l'ombre du crépuscule matinal? Le bruit persistait. Le sphinx aux aguets l'entendait depuis des siècles et désirait l'éprouver. Aussi ne faut-il pas s'étonner de voir la silhouette souple du sphinx dans les ténèbres de... [Lire la suite]
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