dimanche 22 février 2015

LE POETE

Il connaît tous les chemins tous les vents, les vents et leurs jardins, les jardins où les mots croissent et les chemins du mot jusqu’à l’espoir. Le chemin l’emporta sur la pente du monde, l’emporta le diable parmi les mots, pour qu’il fasse la cour à sa propre ombre, pour qu’il chante dans le jardin chimérique: les fantaisies de son clair de lune magique, la rose de chien et son dégoût, pour qu’il aveugle le paysage même arraché de l’oeil d’autrui, pour qu’il rende la nuit au nom de la tendresse.   .   BRANKO... [Lire la suite]

dimanche 22 février 2015

UNE COLOMBE, UNE AUTRE...Extrait

Ô grand songe vous traversezdans votre régate nocturnel'écume & la rumeurdu tumulte des hommesvous glissez entre les étoilessur le soyeux tissu de l'ombreunique intense égal effortÉnergie d'un peuple d'ailesroyaume est votre mouvementun léger royaume invisibledans sa rythmique souveraineson innocente trajectoireoh si docile  la lumièreà sa douce légalitéoiseaux de mer dans le sillage- mouettes qu'on prendrait pour l'âmedu lieu qui garde nos soleils -vous essayez de nous rejoindretexte ou destin lisible encorederrière un écran... [Lire la suite]
Posté par emmila à 11:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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dimanche 22 février 2015

PAR DELA LE BIEN ET LE MAL - Prélude d’une philosophie de l’avenir.

"Le génie du coeur tel que le possède ce grand Mystérieux, ce dieu tentateur, ce charmeur de rats des consciences (Dionysos), dont la voix sait envahir jusqu'aux souterrains des âmes, qui ne dit pas un mot, ne lance pas un regard où la séduction ne se tapisse, et qui a l'art - c'est un de ses grands tours de savoir paraître non tel qu'il est mais tel qu'il faut être pour lier davantage à ses pas ceux qui le suivent et les obliger à se presser plus étroitement à ses cotés pour l'escorter d'une façon toujours plus fervente et... [Lire la suite]
dimanche 22 février 2015

AGNES SCHNELL...Extrait

Dire les chemins noueux dans la terre lasse de nos migrations. Dire l’adagio de l’aube le chant aux mille voix tout autour et l’isthme trop fragile qui nous retient encore. Il faut dire qu’on est debout dans l’opacité dans la fièvre soumis aux remous dans l’effacement mais que fuse encore en nous la lave.   .   AGNES SCHNELL   .      
Posté par emmila à 10:48 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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dimanche 22 février 2015

DIS, QUAND REVIENDRAS-TU ?

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits...Voilà combien de temps que tu es reparti !Tu m'as dit ;Cette fois, c'est le dernier voyage,Pour nos coeurs déchirés, c'est le dernier naufrage.Au printemps, tu verras, je serai de retour.Le printemps, c'est joli, pour se parler d'amour : Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,Je n'ai pas la vertu des femmes de marins.Et déambulerons dans les rues de Paris !Dis !Quand reviendras-tu ?Dis ! au moins le sais-tu ?Que tout le temps... [Lire la suite]
Posté par emmila à 00:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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