vendredi 10 juillet 2015

PATRICK ASPE

Des lianes de pistilsDes fleurs de grands joursDes collines dressées aux arbres jaillissantsMille mots pour les attentes des germesLes soupirs dans l'avoineLa terreN'appartient qu'à l'horizon des flammesDans le premier labyrintheAux parfums des originesVoici le diagramme du poissonTrèflesDans tes mains la chaleur caressante des pierresÀ la rude tâche du maçonLes blocs font les larmesAux yeux du monde...   . PATRICK ASPE.          
Posté par emmila à 22:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

vendredi 10 juillet 2015

JE SUIS AINSI

A Cristian   Je suis ainsi pas autrement Je ne suis pas quelqu’un qui ment Par mon silence ou mon sourire Je dis bien ce que je veux dire Je ne suis pas quelqu’un qui charme Pour cacher la cause des larmes Je ne dis pas que tout est bien Qu’il faut accepter le destin Je ne viens pas en pécheresse En Pythonisse, en chasseresse Je ne viens pas pour endormir Ceux-là que vivre fait frémir Je ne suis pas quelqu’un qui chante Comme on parle à sa confidente Je ne viens pas vous murmurer Comme il fait bon être emmurés ... [Lire la suite]
vendredi 10 juillet 2015

ET BASTA ...Suite

  "L'Écluse"... fin 49... Drôles de mariniers, sur ces quais néon'cifs! J'étais le pianiste et le chanteur. Cette " écluse " où la galère échoua, un soir, entre Barbarie et une Inconnue de Londres, et deux romances à goémons, une guitare et un gitan, égarés là... Allez donc savoir... Et ce taulier, qui me lucarnait derrière son zoom, un zoom qu'il vous plantait là, sur le front, jamais en face, jamais dans votre zoom à vous, toujours un peu au-dessus, comme s'il regardait l'ineffable. C'est pas mal, un particulier qui sue du... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
vendredi 10 juillet 2015

ET BASTA ...

Quand j'emprunte des paradoxes, je les rends avec intérêts. J'enrichis mes prêteurs qui deviennent alors plus intelligents. Le taux usuraire de l'astuce n'est jamais assez élevé. Je ne sais pas d'où je viens mais je sais que je suis là, à reverdir, dans cette campagne toscane. Les rossignols teints au Gargyl chantaient des aubades pharmaceutiques. J'ai les cheveux trop longs... comme des voiles de thonier, mes beaux cheveux qu'on m'a toujours taillés, mes beaux cheveux longs dans ma tête. Dans la rue, on se retourne... Moi, je... [Lire la suite]
Posté par emmila à 17:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,