Elle sait tant l'oiseau que souvent elle m'envole. Et la plume et le vent lui font cortège. Fragile et farouche, elle cueille le ciel du bout de ses ailes et le pose en riant sur un espace libre qu'elle remplit d'ailleurs du chant de l'amour.
Et la voilà aigle qui emporte sa proie dans ce fameux ciel qui compte jusqu'à sept. Puis redevient mésange ou colibri, le temps de butiner la dernière tendresse.
Je sais tant la cage que souvent je l'appelle pour mettre de l'immense au milieu de mes barreaux.

 

.

Image associée

 

JOEL GRENIER

 

.

 

JOEL

Oeuvre Andrew Wyeth