" Cette tendresse qui vient aux arbres
au printemps feuillages qui se nimbent
au gris de l’averse sous la caresse
abrupte des soleils rasants
ce flux de sang aux joues des jeunes gens
l’onde qui nie le temps
au sourire des vieillards
ces traces sur le sable avant l’envol
dont nous déchiffrons l’appel
qui en voit la beauté
sinon nous "

 

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JEAN LE BOËL

 

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JEGOU