« J’aime ces aubes silencieuses,

quand le monde paraît à l’arrêt,

en sommeil, son vœu étant peut-être

que nous le contemplions durant un bref instant.

Le voir, en effet, sans le piller, est-ce cela notre humble tâche ?

Il nous attend chaque jour, mais personne ne vient à lui,

ne le contemple plus, alors il s’efface, emportant ses haillons, son absolue splendeur ».

 

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JOËL VERNET

 

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