Je me vois sous l’or vert

De hauts micocouliers enivrés d’un Murmure:

Quel oiseau de désir aux paupières scellées

Gémit vers les faîtes graciles

Fléchis par une brise où l’âme du jasmin

Se livre à l’âme qui se grise

D’un léger et profond plaisir ?

Nulle fièvre, nulle mesure,

Nulle faille ici, nul miroir

Où se reflète un œil duplice

L’infini qui me tait son nom, de son odeur

Illumine ma transparence.

 

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TOUSSAINT MEDINE SHANGÔ

 

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ors verts