vendredi 18 novembre 2016

MONOLOGUE DE LA STATUE

Agis, visiteur Agis sur le monde et sur les vivants. Pense. Pense qu’il te faut vivre avec un bandeau sur l’œil de ta nuit. L’univers n’est rien de plus qu’un désastre de l’ombre, un escalier d’étoiles, et tes métaphores seront toujours faibles dans la poussière. Le temps te lie à ta peine, sans clarté. Il neige sur ton revolver. Sous la géométrie de l’infini, il y a la rigueur de tes filtres et ta rumeur peut bâtir des oasis inconnues. Reste, visiteur. Reste au chevet de ce monde, le tien, lent comme le rescapé aux portes de... [Lire la suite]
Posté par emmila à 12:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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vendredi 18 novembre 2016

APRENDIENDO

"Después de un tiempo, uno aprende la sutil diferencia entre sostener unamano y encadenar un alma.Y uno aprende que el AMOR no significa acostarse.Y que una compañía no significa seguridad, y uno empieza a aprender ....Que los besos no son contratos y los regalos no son promesas, y uno empiezaa aceptar sus derrotas con la cabeza alta y los ojos abiertos, y uno aprendea construir todos sus caminos en el hoy, porque el terreno del mañana esdemasiado inseguro para planes ... y los futuros tienen su forma de caersepor la mitad.Y después... [Lire la suite]
vendredi 18 novembre 2016

APPRENTISSAGE

Merci Nedjma...   Après quelque temps, Tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme. Et tu apprendras qu'aimer ne signifie pas se coucher, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.Tu commences à comprendre. Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses… Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant. Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de... [Lire la suite]
vendredi 18 novembre 2016

A MA TERRE MEURTRIE

À ma terre meurtrie de sang et de souffrances  Berceau d’Humanité, berceau de mon enfance  Pour que cesse l’horreur des combats et des armes    Je dédie mes mots, ma révolte, mes larmes….  D’avoir ployé longtemps sous le poids du silence,  D’avoir courbé le dos sous le joug des violences,  D’avoir tremblé longtemps dans l’effroi, la terreur   Nous avons tous grandi à l’ombre de la peur…   Pour avoir réprimé dans la honte notre orgueil,  Ravalé l’amour-propre, de nos droits... [Lire la suite]