Alep,
ma blanche,
Alep,
je ne suis pas ce vagabond,
Alep,
tu le sais,
mais un matin de novembre,
le feu soudain m’a brûlé,
Alep,
et depuis,
en guise de maison,
je cherche une étoile filante,
Alep,
en guise de coeur,
une plaie ouverte,
Alep,
en guise de sommeil,
l’ombre du cyprès,
Alep,
lorsque j’ai faim,
je brise une amande amère,
Alep,
si j’ai soif,
j’attends que tu pleures
et je me cramponne à tes cils,
Alep,
Je ne suis pas ce vagabond,
Alep,
tu le sais,
mais un matin de novembre,
le feu, soudain, m’a brûlé,
ma blanche,
mon Alep
! حلب ! حلب ! حلب »

 

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TITI ROBIN

 

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