passent les nuages
dans un ciel de Poussin
puis ma fenêtre disparaît
dans un Magritte mal encadré
et bourdonne la vie
passent les ponts sur l’eau
l’eau sous les ponts
le vin coulant dans les goulots
les gorgotons
la vie va et nous allions
dans un sonnet disiez-vous
la prière est l’abeille de l’abîme
c’était enguirlander le vieux néant
comme Pollock ou Riopelle
et bourdonne la vie
Paris où est-ce si
je ne sais où nous sommes
étions
depuis la Butte-aux-Cailles
jusqu’en la galerie du Fleuve
pendant ce temps que dis-je
quel temps y a-t-il dans la mort
dans un temps fort du poème
un ange passe est-ce Chagall
et bourdonne la vie
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FRANCOIS  HEBERT

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ALKAPLAN2

Oeuvre Alkaplan