Parfois je ramasse
un poème blessé
qui meurt
entre mes mains
Je l’enterre
Et ma solitude s’accroît

....

Abattez mes branches
sciez-moi en morceaux
les oiseaux continuent à chanter
dans mes racines

 

.

 

ANISE KOLTZ

 

.

 

pol Ledent2

Oeuvre Pol Ledent