J’ai cru que le jour était vide
J’ai demandé pourquoi
J’ai cru que la nuit était vide
J’ai demandé pourquoi
J’ai cru que le cœur était vide
Je l’ai pris dans mes mains
Je l’ai vu s’éclairer et brûler peu à peu
Alors j’ai cru que l’homme un jour enfin vivrait
Non par quelque miracle venu du bout des cieux
Mais par cette chaleur qui tremble dans ses mains
Alors j’ai fait ce rêve d’une terre habitée
Où l’arche et la colombe enfin seraient sauvées
J’ai cru que chaque oiseau promettrait le soleil
J’ai cru que chaque enfant annonçait le matin

 

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JEAN LAVOUE
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Bahram Dabiri3

Oeuvre Bahram Dabiri