Nous mourrons sans avoir apprivoisé les choses
Qui nous cernent en attendant
De nous incorporer
Elles n’ont pas même un regard
Pour les moignons d’âme qui nous restent
Et laissent pourrir à leurs pieds
Nos humbles propositions de trêve.
Celles qui nous doivent la vie
Ne sont pas les moins odieuses

On peut mourir de l’indifférence d’un arrosoir
Aussi bien que du poids d’une avalanche.

 

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JEAN ROUSSELOT

 

 

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Oeuvre Omer Amblas